CroisiEurope Invités à se joindre à une croisière comme tout un chacun pourrait la faire, quelques journalistes francophones ont descendu – et remonté – le Danube à l’automne dernier, de Vienne à Budapest, en passant par Bratislava. Cinq jours et quatre nuits au cœur de l’Europe en se laissant glisser paisiblement au fil de l’eau, avec excursions et animations pour ne jamais s’ennuyer. Impressions.
L’affaire est rondement menée. Avion, aéroport de Vienne-Schwechat, bagages, autocar, rivages du Danube, le MS Vivaldi tout en blanc, attend. Bienvenue à bord! Il est 18 h, embarquement. Comptoir, remise de sa carte d’accès, couloir ou grand escalier, musique en cabine. Agréable surprise, elle est spacieuse et lumineuse dans ses tons de beige, chaleureuse avec ses boiseries, apaisante avec la baie vitrée qui donne sur le fleuve. Le confort de la literie et la fatigue du voyage aidant, il n’en faudrait pas beaucoup plus pour sombrer dans une douce torpeur. Entre deux concertos diffusés par les hauts-parleurs, une voix donne toutes les instructions pour le voyage, en français et en espagnol, car des passagers venus de la péninsule ibérique, sont également de la croisière. Adaptation.
Promenade de la poupe à la proue, escaliers, pont principal, pont intermédiaire, pont supérieur, pont soleil avec moquette verte, vue panoramique sur les rivages du Danube et les tours modernes de la nouvelle Vienne, salon-bibliothèque-bar-terrasse-télé-vidéo à l’arrière… Cocktail de bienvenue dans le grand salon de 176 places, aux tons bordeaux et gros fauteuils, canapés, chaises rétro et tables rondes. Consignes de sécurité. L’équipage se présente, du capitaine aux musiciens, des serveurs aux responsables de la boutique et de la croisière. Hongrois, pour beaucoup, ou venus d’autres horizons, tout le monde parle français, comme la plupart des clients.
Le décor est planté, il ne reste plus qu’à passer à table, un moment important dans une croisière. Le menu est tout trouvé: autrichien comme il se doit, avec consommé, escalope viennoise, jardinière de légumes et Apfelstrudel. Bon appétit. Les convives, servis à table dans la tradition française, apprécient. Promenade digestive sur le pont ou en terrasse, rencontres, discussions, retour en cabine. Le calme s’est rapidement installé. Nuit au plus près des flots.
Lever de bonne heure, un petit-déjeuner buffet à volonté et la journée est lancée. Visite guidée de Vienne, option facultative que tout le monde à bord ou presque a retenu. Les autocars attendent devant le MS Vivaldi que les passagers embarquent pour un grand tour de la capitale autrichienne munis de leurs précieuses oreillettes. Elles leur épargneront de courir sur les talons de la guide ou de s’agglutiner pour écouter ses explications. Elle fait merveille et capte l’attention , avec son humour et ses connaissances.
On en retient des anecdotes ou des faits marquants de l’histoire du pays, passé de 55 millions d’habitants à l’époque impériale à moins de 8,5 millions aujourd’hui. « Et le reste, c’est l’Autriche! », comme avait répondu Georges Clémenceau à la question « qu’est-ce que l’Autriche? » au moment où l’empire défait pendant la Première Guerre mondiale était dépecé. Un pays par défaut en somme. Mais pas sans qualités ni trésors culturels et patrimoniaux.
Le grand tour de Vienne comprend deux sorties par autocar pour profiter au plus près du centre historique à l’intérieur du Ring, ces grands boulevards de ceinture aujourd’hui encore lieux de promenades dominicales et de divertissements culturels le soir. Les monuments, ministères, jardins, salles de concert, les pavillons art nouveau, l’opéra, le Prater et ses attractions comme sa grand roue, du classique, du néoclassique et toujours le plaisir de les retrouver soigneusement entretenus.
Mention spéciale pour le Parlement, se référant explicitement à l’Antiquité grecque, convoquant même sur son parvis la déesse de la Sagesse. Pallas Athena déploie ses ailes d’or devant le bâtiment à colonnes. Amateurs de bons mots, les Viennois relèvent que « les lois sont faites à l’intérieur du bâtiment mais que la Sagesse est à l’extérieur »… La déesse de la Sagesse tourne même le dos à l’Assemblée nationale, ajoutent les plus perspicaces. Avant cela, ou après, au centre-ville, émotions place de l’Albertina où les escaliers grimpent à l’entrée du musée du même nom, célèbre pour détenir la plus grande collection de tableaux de Dürer. L’oreillette toujours vissée à l’oreille pour suivre les commentaires, visite de la Hofburg, de ses passages, ruelles et trésors. Au détour d’une enfilade de colonnes, des chevaux Lippizan de la célèbre école espagnole d’art équestre de Vienne traversent la rue, en robe blanche pour la plupart qui prennent cette teinte quand ils ont sept ans après avoir été de couleur noire depuis leur naissance.
Les essentiels du cœur historique de Vienne s’enchaînent, ici la tour de l’Horloge, là le balcon où Hitler proclama l’Anschluss, ici les bals des débutants, là les messes où chante le Chœur de garçons de Vienne, la maison où vécut Beethoven, d’ailleurs mort et enterré à Vienne, plus loin le château de Schönbrunn, les marchés de Noël qui attirent jusqu’à 2 000 autocars par jour et doivent pourtant se restreindre à 300 en ayant acheté une permission spéciale. Par là-bas la Mariahilfestrasse (qu’on pourrait traduire par rue Notre-Dame du Bon Secours), la grand rue commerçante où l’humour misogyne veut que « les hommes appellent Marie à l’aide pour qu’elle limite les dépenses de leur femme »… Nouvelle sortie, et heure de liberté autour de Stephansdom, la cathédrale Saint Etienne, repérable à sa flèche de 137 m de haut et à son toit de tuiles vernissées d’or et de vert. Chocolat viennois, Sachertorte, café, c’est le moment de se laisser tenter par les spécialités gourmandes des boutiques joliment décorées autour de la place. Enfin pas trop, car le retour au bateau est proche et avec lui le déjeuner composé de saumon fumé roulé, de roti de veau aux girolles et gratin dauphinois, d’un duo de fromages et d’un nougat glacé, tout de même!
Si l’on s’attarde à table, le navire, lui, lève l’ancre, direction plein Est, vers la Slovaquie et la Hongrie.
L’animation de la capitale autrichienne a cédé la place aux rivages boisés de la campagne. Consultation de son ordinateur tant que la connexion wifi fonctionne. Dans certaines parties du voyage, pour des raisons techniques liées aux conditions imposées par les opérateurs nationaux, la connexion peut en effet se faire évanescente. L’occasion de se couper de ses habitudes après tout. Les autres passagers sont en vacances, et n’ont pas besoin d’avoir toujours ce fil à la patte qu’est devenu le téléphone dans sa version smartphone… Les paysages glissent comme les cygnes sur l’eau qui s’approchaient du bateau quand il était encore à l’ancre… Tantôt étalé, tantôt rétréci, le Danube a le cours en accordéon, quelques écluses pour le calmer et du poisson en quantité qui attire des pêcheurs tout le long, côté slovaque, côté hongrois. L’après-midi est bien avancée quand apparaît Bratislava et son château blanc qui domine la capitale de la Slovaquie. Elle sera explorée au retour, car Budapest, prochaine étape, ne sera atteint qu’à la nuit bien tombée.
Les yeux s’ouvrent en découvrant la vue magique sur la capitale hongroise, Buda d’un côté, Pest de l’autre. Petit-déjeuner buffet, départ en excursion (facultative) en autocar, les jours sont bien rôdés et les habitudes presque installées.
Toute l’histoire de la Hongrie s’anime au fil du parcours, montrant l’intérêt stratégique du pays, à une époque aux confins de l’empire romain, côté Buda, tenus par les « barbares » coté Pest. En d’autres siècles, Attila, les Huns, les Magyars, Gengis Khan, les Anjou, les Luxembourgeois, les Ottomans, les Habsbourg autrichiens ont conquis, occupé ou dévasté ce cœur de l’Europe centrale.
Mais Budapest a conservé de nombreuses traces de ces grandes disputes de son territoire, avec des monuments aux styles variés éparpillés un peu partout dans Pest, resserrés sur la colline de Buda. Chaque arrondissement respire une ambiance différente.
La tournée en autocar permet d’appréhender cette diversité tout en découvrant l’essentiel de la capitale hongroise. Gare de l’Est, d’où bien des juifs, bien des Roms ont été déportés par les nazis. Il ne reste plus que 26 synagogues à Budapest, qui en a compté jusqu’à 145. La grande synagogue édifiée au XIXe siècle dans un style mauresque est considérée comme la plus grande d’Europe. Elle est aussi le centre du judaïsme néologue, un courant réformé redevenu conservateur. Plus loin, c’est l’église unitarienne hongroise, d’obédience protestante, qui rappelle la seule religion à avoir été fondée en Hongrie. Au cours du circuit, l’autocar passe devant l’ambassade de Libye, où est édifiée la plus petite, cette fois, mosquée du pays. Mais par delà la taille de tel ou tel monument c’est le grand nombre de sites intéressants d’un bout à l’autre de la ville que le circuit en autocar dévoile. L’immense place des Héros par exemple, avec son harmonie architecturale et ses musées des Beaux Arts et des Expositions, le pavillon de la Hongrie à l’exposition 1900, l’entrée du zoo appelé ici Ménagérie et Jardin des plantes, de style Sécession, courant hongrois de l’Art nouveau, et les célèbres bains Széchenyi, où nombre de croisiéristes du MS Vivaldi vont se rendre durant le temps laissé libre l’après-midi. Et puis le Parlement qui trône en majesté et en rondeurs sur les bords du Danube, ressemblant à un autre posé lui sur les rives de la Tamise, donnant aujourd’hui quelques contrariétés politiques aux autres Européens.
Le fleuve franchi, l’autocar dépose ses passagers sur la rive droite, en haut de la colline de Buda, perle harmonieuse qui domine la ville, avec son palais royal au style moyenâgeux, ses édifices baroques, ses remparts, ses églises et ses rues pavées élégantes. Romantique à souhait. Un peu de temps encore est accordé durant cette excursion pour une libre promenade dans la haute ville. Buda se vit de manière personnelle. Déjeuner sur le bateau, après-midi en liberté, le temps d’une détente dans l’un ou l’autre des établissements de bain ou de shopping ou de visite de musée… le choix est grand à Budapest.
La journée s’achève sur une soirée hongroise, un folklore énergique, avec danseurs et musiciens en costume, après un dîner où goulash, salami, et crêpe Palacsinta permet de découvrir les saveurs locales.
Quand les violons se taisent, le MS Vivaldi entame la remontée du Danube à minuit, glissant sous les ponts éclairés et majestueux de Budapest, longeant les îles comme celle où se tient chaque année à l’approche de la mi-août (du 10 au 17 en 2016) le célèbre festival de Sziget qui attire des centaines de milliers de participants, édition après édition depuis 1993.
La navigation dure toute la nuit et encore tout le matin jusqu’à Bratislava, solide capitale de la Slovaquie plantée en grande partie sur les collines arrondies qui surplombent le Danube. Au cœur de la nuit, le passage de l’écluse de Gabcikovo, la plus impressionnante de tout le fleuve, Portes de Fer entre Serbie et Roumanie exceptées, avec près de 21 m de différence entre le bief amont et le bief aval, a fait se relever quelques croisiéristes. D’autres ont attendu sagement les séances de gymnastique proposées sur le pont supérieur après le petit-déjeuner ou les animations ludiques à l’heure de l’apéritif. Mais tous ou presque rejoignent en début d’après-midi les autocars qui vont les promener par monts et par vaux à travers Bratislava. L’occasion, comme à Budapest, de faire connaissance autant avec le patrimoine et l’histoire de la jeune république qu’avec la vie d’aujourd’hui des 5,4 millions de Slovaques. Où l’on apprend pêle-même que l’ancien Presbourg, ville fortifiée, n’a jamais été conquise par les Ottomans, que le salaire moyen est plus proche de 600 euros par mois que des 850 euros officiels, que la capitale compte encore 500 hectares de vigne et qu’un projet de musée de l’Histoire slovaque est à l’étude sans date confirmée pour son ouverture. La vieille ville dispense un charme romantique malgré l’épaisseur des murs de ses édifices de style baroque, avec ses places élégantes et ses cafés délicieux. Méconnue et attachante, la capitale slovaque a largement de quoi occuper le court temps libre accordé.
Car le dîner de gala est pour le soir même de ce quatrième jour de croisière. Repas de fête et soirée dansante, sans aller toutefois jusqu’au bout de la nuit. Les passagers savent que le lendemain matin à 9 h, quand le MS Vivaldi aura retrouvé son quai de Vienne, ils feront leurs adieux à l’équipage et à la parenthèse enchantée du voyage. Aux agences de voyages ensuite de prendre le relais pour occuper, encadrer et restaurer leurs clients dont les vols peuvent dans certains cas être programmés dans l’après-midi seulement.
Pour cette croisière à bord du MS Vivaldi, un groupe de 44 personnes venues de l’Orne et du Calvados avaient réservé leur croisière par l’intermédiaire des Autocars Le Monnier Voyages. Des retraités pour la plupart, de 60 à 84 ans, emmenés par Léocadie Charles, une enseignante à la retraite. D’une certaine manière, de par son métier, toute sa vie elle a accompagné des groupes en excursion, et cela se poursuit donc après sa vie professionnelle, en retrouvant parfois les mêmes réflexes et les mêmes tempéraments dans un groupe de personnes âgées comme autrefois les scolaires.
Pour son groupe, le choix de la croisière fluviale présente bien des avantages, résume Léocadie Charles. C’est d’abord « un voyage original. Le bateau est un mode de transport confortable, moins fatiguant et moins embouteillé que les routes, bref un voyage facile et accessible, y compris pour des personnes ayant des difficultés à se mouvoir ».
De la croisière organisée par CroisiEurope, elle entend essentiellement des mots de satisfaction. « Le bateau leur plaît, le personnel est très gentil, les guides sont très bien ». Les repas les ont emballés aussi, « les saveurs, la décoration, le service ont fait l’unanimité ». Ceux qui ont participé aux animations « ont adoré l’activité pliage décoratif de serviettes, moins les jeux » de style Questions pour un champion. Tout le groupe a été très sensible « aux animations musicales et a bien apprécié la soirée folklorique en Hongrie », complète Léocadie Charles.
Pour fêter ses 40 ans, CroisiEurope propose… 40 jours de croisière sur les fleuves d’Europe. Entre le 5 mai et le 15 juin 2016, les clients goûteront ainsi aux eaux du Guadalquivir, en Andalousie, fileront ensuite sur la Gironde avant de se laisser emporter par la Loire et de remonter la Seine puis, pour finir sans plus compter les jours, glisseront sur le Rhin, rejoindront le Danube via le Main et débarqueront sur les rives de la mer Noire. Au total six itinéraires comme autant de nouveautés, à faire d’un seul tenant, ce qui est encore plus exaltant en disposant d’assez de temps.Le programme des excursions est à l’avenant de cette croisière d’exception avec tous les essentiels des régions fluviales comme l’Alcazar de Séville, l’Alhambra de Grenade, la mosquée-cathédrale de Cordoue, les prestigieux vignobles du Bordelais, le château Renaissance d’Azay le Rideau, la route des abbayes de Normandie, les falaises d’Etretat, le château de Versailles, la Petite France à Strasbourg, la cathédrale de Cologne, le Rijksmuseum d’Amsterdam, les trésors classés par l’Unesco dans le sud de l’Allemagne, la grande roue du Prater à Vienne, le Montmartre de Belgrade, le défilé des Portes de Fer, les églises bulgares et les surprises de Bucarest…
Taureaux, Bordeaux, Beethoven
Mais, à 40 ans, l’essentiel n’est pas tout! Quantité de découvertes originales ponctuent cette série de croisières flurviales.
Par exemple: la visite d’un élevage de taureaux du côté de Cadix, la possibilité d’assister à un spectacle équestre dans une hacienda andalouse, une dégustation de cognac à Cognac, une tournée des maisons troglodytes de la Gironde, la découverte des parcs à huîtres du bassin d’Arcachon, une promenade nocturne en musique au château de Chenonceau, un apéritif dans les greniers à sel de Honfleur, une sortie en funiculaire au Niederwald, une balade dans les pas de Beethoven à Bonn, une soirée de variétés allemandes à Cologne, une excursion au Walhalla près de Ratisbonne, un cours de valse à Vienne, un retour à la vie rurale dans un écomusée roumain, le tout agrémenté de soirées folkloriques typiques de chacune des contrées traversées, de spectacles, d’animations et de dégustations.
Le programme parle de lui-même, mais manifestement ça vaut le coup d’avoir 40 ans… ou le double et tout son temps!
Nouveaux bateaux, nouvelles destinations, CroisiEurope affiche de grandes ambitions pour 2016 et 2017. Côté destinations, la compagnie strasbourgeoise propose dès novembre 2015 d’explorer en huit jours/sept nuits la côte amalfitaine, la Sicile, la Calabre et les îles éoliennes. Selon les dates, des thématiques spécifiques peuvent également agrémenter cette croisière, autour de la dolce vita, avec cinéma et ritournelles italiennes, autour de l’Avent et de la gastronomie d’Italie, autour des volcans aussi.
A partir d’avril 2016, c’est du côté de l’Allemagne et de l’Europe centrale qu’est proposée la grande nouveauté fluviale de CroisiEurope: une croisière sur l’Elbe, de Berlin à Prague, en passant par les terres de Luther et de la Réforme et Meissen, célèbre dans le monde entier pour sa porcelaine. La croisière se fera à bord de l’Elbe Princesse, un bateau à aubes pour 80 passagers adapté à la navigation sur ce fleuve particulier et sur la Vltava, bien connue aussi sous le nom de Moldau, qui a inspiré un chef-d’œuvre au compositeur tchèque Bedrich Smetana.
CroisiEurope a aussi prévu de se lancer de nouveaux objectifs au bout du monde, avec dès juin 2016, une croisière sur l’Amazone, dans sa partie péruvienne, qui offre également la possibilité d’accéder au Machu Pichu et à la Vallée sacrée des Incas. Les croisières proposées varient entre 14 et 17 jours.
La compagnie strasbourgeoise va s’attaquer au fleuve mythique qu’est le Mississippi, qui du Tennessee à la Louisiane, permettra à partir d’octobre 2016 en 12 ou 13 jours de retourner au berceau du jazz et de découvrir le Sud des États-Unis et le monde des Cajuns, de Nashville à La Nouvelle-Orléans, en passant par Memphis et Baton-Rouge.
Les nouveautés 2016-2017 concernent aussi la construction et la livraison de quatre bateaux. Outre l’Elbe Princesse qui naviguera en Europe centrale, le RV Indochine II emmènera ses 60 passagers à travers les méandres du Mékong.
Deux péniches rejoindront aussi la flotte de CroisiEurope. Déborah naviguera avec 24 passagers entre Bourgogne et Val de Loire sur le canal de Briare et de la Loire, Danièle, permettra à ses 24 passagers de se détendre sur le canal de la Garonne de Toulouse à Damazan en passant par Catelsarrasin et Moissac.