Depuis le 29 mai dernier, l’observatoire du nouveau plus haut gratte-ciel de New York (et des États-Unis) a ouvert ses portes au public, et attend entre trois et quatre millions de visiteurs par an. One World Observatory propose entre le 100e et le 102e étages une découverte visuelle et virtuelle de la ville époustouflante. De leurs propres yeux, les visiteurs peuvent bien sûr contempler sans fin le panorama urbain qui s’offre à 360 degrés autour du One World Trade Center qui culmine à 541 m de hauteur (546 m pour l’antenne qui la surplombe), 1 776 pieds pour reprendre la mesure symbolique qui fait référence à l’année de l’Indépendance des États-Unis. Pour les visiteurs, les impressions visuelles se doublent d’une expérience virtuelle inédite. Le « Sky Portal » retransmet sur une plateforme des images haute définition capturées en temps réel de la ville qui s’étend sous leurs pieds. D’autres espaces fournissent quantité d’informations historiques et pratiques sur New York, là aussi avec force déploiement de nouvelles technologies. « City Pulse » permet ainsi d’accéder, grâce à un système de reconnaissance gestuelle, à des vues rapprochées des édifices observés. A côté, dans le « théâtre », une vidéo emmène virtuellement les visiteurs au cœur de l’ambiance new-yorkaise. L’ascenseur, qui gagne le sommet en soixante secondes, constitue une attraction supplémentaire, de même que les trois restaurants installés au 101e étage, accessibles avec le billet d’entrée de l’observatoire.
One World Observatory propose des conditions particulières aux groupes de 20 pax et plus, de même qu’aux scolaires. Des billets tout inclus élargissent l’offre au sommet. Une privatisation de certains espaces est aussi possible sur demande à présenter via le site internet en français de l’observatoire.
Pop Art à la Tate Modern
Cet automne, le monde sera pop, pour la Tate Modern de Londres. Du 17 septembre 2015 au 24 janvier 2016, elle exposera quelque 160 œuvres réalisées dans les années 1960 et 1970 par des artistes autres qu’anglo-saxons. Le mouvement pop est généralement associé à cette culture célébrant l’avènement du consumérisme, mais la Tate, toute britannique soit-elle, cherche à montrer comment le reste du monde s’est inscrit dans cette démarche artistique, en s’y coulant ou en s’en démarquant de manière critique. « The World goes pop », mais à sa manière.
Eclairage à la bougie à Cologne
L’éclairage à la bougie, Godfried Schalcken, peintre néerlandais du XVIIe siècle, en a fait sa spécialité. La douce lumière qui éclaire ses sujets a conquis les mécènes, de son vivant, et lui valent aujourd’hui encore une réputation justifiée. Il est aussi reconnu pour la qualité de ses portraits. Le musée Wallraf-Richartz de Cologne, en Allemagne, lui consacre du 25 septembre 2015 au 24 janvier 2016 la première exposition jamais montée pour appréhender l’intégralité de son œuvre. « Godfried Schalken: la séduction peinte » réunit plus de 80 œuvres du maître baroque grâce à de nombreux prêts publics ou privés du monde entier. Outre les qualités intrinsèques de la peinture, l’exposition mérite par la réunion de tant de tableaux d’être particulièrement retenue à l’agenda de cet automne.