Seuls 900 habitants vivent dans la vieille ville de Dubrovnik, sur les 45 000 âmes de l’agglomération. Cette petite cité est à elle seule un véritable parc touristique. Nichés dans la pierre calcaire des étroites ruelles ponctuées de lanternes, les petites bijouteries, pâtisseries, magasins de souvenirs ou de vêtements font contraste avec les bâtiments baroques et les remparts chargés d’histoire. Cette petite ville, presque trop propre pour être vraie, est cependant une étape très agréable dans le parcours de la côte dalmate. Avant la visite, un arrêt chez l’un des nombreux glaciers locaux est conseillé!
L’île de Hvar est le repère de la jet set internationale. Aux abords de la ville médiévale du même nom, la montagne plonge vers le petit port de la vieille ville, flanqué d’une esplanade où s’étendent les cafés-restaurants. Derrière la ville, une promenade longe le littoral turquoise et les plages de galets. De nombreuses excursions d’une journée ou moins sont proposées vers les petites îles avoisinantes, faisant du port un lieu animé. Pour les plus courageux, un chemin entre les pins permet d’atteindre la forteresse de Hvar qui surplombe la ville.
La ville de Trogir a l’avantage d’être située à une quinzaine de minutes de l’aéroport international de Split (deux millions de départ et d’arrivées l’an dernier). Dans la ville, l’influence vénitienne permet d’admirer les balcons accrochés aux façades claires. À l’entrée de la cathédrale, très imposante pour cette petite ville, les touristes peuvent contempler un portail du XIIIe siècle, fraichement rénové. Trogir organise par ailleurs un festival médiéval chaque année, vers les mois d’avril ou de mai. Des Croates en costume traditionnel paradent dans la ville. Forgerons, bouffons ou encore tanneurs investissent ainsi la place de la vieille ville, dans une ambiance joviale.
Sur l’île de Korcula, la ville principale fait la taille d’un stade de foot. Les ruelles pentues permettent aux touristes arrivant par la mer d’accéder au centre historique en dix minutes. Les abords de l’île, bordée d’eaux turquoises, offrent par ailleurs un paysage plus authentique et sauvage. « Ici, tout le monde vit du tourisme », explique Tina Andrijic, guide croate de la région. Une affirmation que l’on croit sans peine à en juger les nombreuses petites terrasses des cafés locaux, où les touristes peuvent se rafraichir. Sur les hauteurs, quelques sentiers de randonnées permettent en outre de surplomber la vieille ville, sur fond de mer et d’imposantes montagnes verdoyantes.
Monnaie
La monnaie locale est encore le kuna croate même si la Croatie, membre de l’Union européenne depuis 2013, est en passe d’intégrer l’espace Schengen. Certains commerçants, notamment dans les zones touristiques telles que Dubrovnik acceptent toutefois les euros.
Paysage
En Croatie, il n’y a pas de plages de sable blanc. Fait de galets ou de rocher, le littoral offre cependant une magnifique palette de bleus translucides, les courants balayant les algues de la côte. La végétation, méditerranéenne, est assez dense et sèche, de la pinède à la palmeraie, en passant par les plants de lavande. Les villes anciennes, souvent taillées dans la pierre calcaire, sont faites de ruelles claires et étroites. Il y règne une atmosphère sereine. Confiants, les Croates laissent même leurs portes ouvertes la nuit.
Cuisine
Sans surprise, la côte dalmate est une destination où l’on peut déguster d’excellents poissons et autres fruits de mer, habituellement servis avec de l’huile d’olive. La cuisine croate est dans l’ensemble un reflet fidèle des influences qu’a connu le pays au cours des siècles, notamment austro-hongroises, ottomanes et méditerranéennes.
Pour en savoir plus:
Office du tourisme de Croatie
Tel: 01 45 00 99 57
http://croatia.hr/fr-FR/Representation-nationale/France