Initiative Du 13 au 15 novembre derniers, Sud de France Développement organisait dans le département de l’Aude sa troisième Convention Groupes. Au programme: workshop dans le cadre du Palais des Archevêques à Narbonne et découvertes touristiques audoises. Tourisme de Groupe était au rendez-vous.
Sud de France Développement, marque unique créée par la région Languedoc-Roussillon, organisait du 13 au 15 novembre derniers sa troisième Convention Groupes (la première avait eu lieu en 2011 dans l’Hérault, la seconde en 2013 dans le Gard). Objectif: réunir les prescripteurs de voyages en groupe et les professionnels régionaux proposant des produits en adéquation avec la clientèle groupes. Une opération qui s’est déroulée en deux temps: workshop et éductour.
Cette troisième édition conviait des autocaristes, mais aussi des agences de voyages, des associations, des clubs et des comités d’entreprises, « une dernière cible qui a été plus particulièrement sollicitée pour participer à cette troisième édition », précise Frédéric Ledent, responsable de la filière tourisme à Sud de France Développement. Tous ces prescripteurs de voyages en groupe ont été « sélectionnés parmi les principaux bassins émetteurs de clientèle du Languedoc-Roussillon », soit la région parisienne, Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées ou encore la Provence. Étaient également présents « 15 voyagistes espagnols, dix allemands et trois britanniques », ajoute-t-il. Ces rencontres étaient organisées en amont selon un principe de rendez-vous pré-programmés avec les exposants, représentant des sites, des hôtels, des restaurateurs, des agences réceptives, des domaines viticoles, mais aussi des agences de développement touristiques et des offices de tourisme. Des rendez-vous « pris d’assaut par les professionnels, confiait Frédéric Ledent, et nous avons du demander aux exposants de ne pas venir seul sur leur stand, mais à deux, pour assurer ces plannings chargés ». Une dynamique qui a ravi les invités et les prestataires, n’hésitant pas à qualifier cette troisième Convention groupes de « franc succès ». L’édition 2015 (elle est annuelle depuis 2013) est d’ailleurs d’ores et déjà programmée, et se tiendra, cette fois, dans le département des Pyrénées-Orientales.
« La convention groupes s’inscrit dans une stratégie de marketing où ce type de clientèle représente un potentiel de développement important pour les périodes hors-saison que sont les mois d’avril/mai et septembre/octobre, indique Frédéric Ledent. Elle constitue un rendez-vous annuel btob majeur pour les acteurs du tourisme de groupe en Languedoc-Roussillon. La Convention a pour objectif de développer le nombre de contrats groupes et le chiffre d’affaires des entreprises régionales. La région est assez peu perçue comme une destination pour les groupes, et encore trop comme une destination balnéaire ou rurale pour une clientèle estivale familiale ». Une initiative venant ainsi confirmer la volonté du Languedoc-Roussillon de se positionner comme une destination adaptée à accueillir cette clientèle spécifique. Pour marquer davantage ce positionnement, Sud de France Développement (qui n’édite pas de brochure dédiée) a fait le choix de s’installer sur le web sous le nom de « Destination Groupes Languedoc-Roussillon ». Sur le site a été créé un « book numérique » dédié aux prescripteurs de voyages en groupe (sous la rubrique « groupes », puis en cliquant sur « catalogue de produits »). « Il s’agit d’un mini-site dédié qui répertorie les hôtels, les restaurants et les caveaux de dégustation répondant aux critères de l’accueil de cette clientèle, explique Frédéric Ledent. Il dispose également d’une rubrique listant toutes les activités et visites insolites à pratiquer en groupe ainsi que des offres packagées conçues et commercialisées par les agences réceptives régionales ». Soit un total de plus de 200 prestataires. « Début 2016, il devrait évoluer avec la mise en place d’une plateforme d’échanges entre les prescripteurs de voyages en groupe et les prestataires régionaux, afin de pouvoir ainsi coller au plus près à toutes leurs demandes », annonce Frédéric Ledent. Autre initiative engagée récemment par Sud de France Développement: la mise en place de « Sud de France Travel Academy », un programme de formation en ligne destiné aux professionnels du tourisme (agences de voyages et tour-opérateurs) basés à l’étranger et plus particulièrement aux États-Unis, au Canada et en Australie. Avec pour objectifs « d’améliorer la connaissance de la région Languedoc-Roussillon, augmenter la programmation sur le territoire, promouvoir les ventes et fidéliser », indique Frédéric Ledent. Une fois la formation terminée, ces professionnels sont certifiés « Sud de France Specialist ». À ce jour, 820 agences de voyages et tour-opérateurs ont participé à ces formations.
Le cadre du workshop ne manquait pas de charme: la salle des Synodes du Palais des Archevêques de Narbonne. « Il a réuni cette année 41 prestataires régionaux, et accueilli 108 organisateurs de voyages en groupe », détaille Frédéric Ledent. Sites, hôtels, résidences, agences de développement touristiques, offices de tourisme, domaines viticoles… venaient présenter leurs offres groupes. Tourisme de groupe s’est intéressé plus particulièrement aux prestataires audois, à commencer par l’agence de développement touristique Aude Pays Cathare. « Le département jouit d’une situation géographique privilégiée. dit d’emblée Marc Gassion, chargé de promotion. Adossé aux Pyrénées et ouvert sur la Méditerranée, le département s’inscrit dans le triangle des grandes métropoles que sont Montpellier, Toulouse et Barcelone. Il bénéficie de plus d’excellentes infrastructures autoroutières ». Côté touristique, Aude Pays Cathare a de forts atouts: la cité médiévale de Carcassonne, le canal du Midi (deux sites classés au patrimoine mondial de l’Unesco) ou encore ses nombreux châteaux et abbayes (une quarantaine en tout au milieu des vignes, en haut des montagnes, au cœur de la garrigue ou au sein de pittoresques villages. Certains abritent des musées, d’autres proposent une restauration médiévale). « Des sites facilement accessibles et proposant des visites guidées ou bien des découvertes en petits trains ou en bateaux », poursuit-il. Une grande diversité de terroirs authentiques qui ont donné naissance à des spécialités culinaires tels que le cassoulet (Castelnaudary), les olives, mais aussi de grands vins permettant de proposer des visites autour des produits du terroir. Sans oublier les activités sport et nature. À cela s’ajoute une large gamme d’hébergements, en bord de mer ou dans l’espace rural, « avec une forte concentration sur Carcassonne et Narbonne », précise Marc Gassion. Toute l’offre départementale est accessible en ligne (« et envoyée en version papier sur demande », glisse-t-il), elle est commercialisée par les prestataires départementaux. À la journée et sur plusieurs jours. « Une nouvelle version de notre site internet sera accessible dans le courant de ce mois de décembre, ajoute Marc Gassion. Plus ergonomique, elle proposera de nouvelles fonctionnalités, et notamment dans sa rubrique « voyagistes », et sera également l’occasion de mettre en place une newsletter groupes déclinant nouveautés et offres promotionnelles ». Du nouveau également du côté de l’office de tourisme de Narbonne, qui depuis fin septembre dernier, est immatriculé au registre des opérateurs de voyages. « Notre service groupes existe depuis quatre ans, et a souhaité simplement se structurer, et avoir une marge de manœuvre plus grande auprès des prescripteurs, explique Anne Boyer, responsable produits. Dans le courant du deuxième trimestre 2015, nous mettrons en marché des offres packagées, tandis que parallèlement sera éditée une première brochure dédiée au tourisme d’affaires ». À ce jour est disponible un Guide professionnel suggérant des visites guidées thématiques, des journées en partenariat avec l’agence réceptive Envie de Voyages, du tourisme d’affaires ou encore une liste des domaines viticoles accueillant les groupes. Une clientèle « qui est issue à 50 % de la région Midi-Pyrénées », annonce Anne Boyer. À 15 km de Narbonne, l’office de tourisme de Gruissan, lui, ne commercialise pas d’offres groupes, mais s’attache à promouvoir les prestataires en s’appuyant sur des fiches-produits. Et ainsi de découvrir, par exemple, à pied ou en petit train, les ruelles entourant un château du XIe siècle conférant au village « sa silhouette caractéristique d’île posée sur les étangs », décrit Élodie Galsomies, chargé de Promotion. Ou s’arrêter en cave ou à la chapelle des Auzils construite en 1635 après avoir passé un cimetière marin. Ou encore s’aventurer dans les environs comme au Salin de l’île Saint Martin, à la réserve africaine de Sigean, à Terra Vinea où à 80 km sous terre, les groupes embarquent pour un voyage dans la civilisation du vin. L’office de tourisme de Carcassonne présentait sa nouvelle offre groupes 2015 rassemblée dans un document de quatre pages. Une dizaine de visites guidées y sont à découvrir (de la plus classique à la plus insolite à l’exemple de visites avec un guide costumé ou nocturne), des excursions guidées aux alentours, des formules visite et déjeuner avec deux choix de menus, cassoulet ou médiéval. Des animations médiévales en visite ou lors des repas (combats à l’épée, danses, instruments de musique…), des croisières commentées sur le Canal du Midi ou encore des programmes « vins et terroir » viennent compléter l’offre de la célèbre cité médiévale. Le plus grand ensemble moyenâgeux d’Europe avec ses 52 tours et trois kilomètres de remparts. Enfin, entre Carcassonne et Narbonne, le château Maylandie et Le 1900 (musée et vinaigrerie) à Lagrasse reçoivent les groupes pour leur faire découvrir d’une part, un caveau typique des propriétés viticoles du Languedoc-Roussillon (AOC Corbières) ou partager un déjeuner vigneron, et d’autre part être transportés dans les Corbières du siècle dernier avec dégustations de vinaigres et huiles d’olives, accompagnés de tartines et de pain d’épices. La visite du 1900 se déroule en trois actes: un instituteur évoquant la vie du village de Lagrasse, un son et lumières sur les quatre saisons dans les Corbières et un spectacle 4D sur l’ancien tramway de l’Aude.
En marge du workshop étaient proposées diverses découvertes touristiques dans le département de l’Aude. Un eductour qui a commencé par un accueil en soirée aux Grands Buffets de Narbonne, qui reçoit chaque année pas moins de 12 000 pax en groupe. « J’ai ouvert le restaurant en 1989 sur le concept de buffets, qui n’existait pas alors dans les établissements français », raconte Louis Privat, propriétaire, à la base restaurateur, mais qui fut aussi comédien et même expert-comptable! Installé dans un complexe de loisirs, le lieu est surprenant: on y accède par une allée végétale. À gauche, l’espace buffet occupant pas moins de 80 m2 et un choix d’entrées, de plats, de fromages et de desserts impressionnant (impossible d’en dresser une liste exhaustive!), à droite, deux salles composées de tables de quatre et six personnes totalisant 300 couverts! Un univers lumineux, dans un décor de matériau en bois massif, de parquet en chêne et de vitres à l’ancienne, « travaillé et théâtralisé », dit Louis Privat, qui a mis un point d’honneur à valoriser dans son établissement « la cuisine traditionnelle française et une cuisine de fête, de banquet ». Les vins sont issus des producteurs régionaux, « et aux prix des propriétaires », glisse-t-il. Une carte de 70 vins! Pour les professionnels, une formule qui va de l’apéritif (deux dégustations de vins sont proposées) jusqu’au café, en passant par les plats (à volonté, tout prêts ou à la carte) a été mise en place. Et le conducteur est invité. « Nous sommes ouverts tous les jours, toute l’année, en déjeuner et en dîner », ajoute Louis Privat, qui met également un point d’honneur à « accueillir les groupes comme des individuels ».
Le lendemain était programmée une visite de Narbonne, ville d’Art et d’Histoire, qui attire chaque année 490 000 touristes. Un voyage dans le temps dont chaque rue témoigne d’une riche histoire. L’Antiquité avec les galeries souterraines Horrea datant du 1er siècle avant notre ère, un parcours de 130 m dans un dédale d’allées et de petites salles au plafond bas, ponctué de bas-reliefs installés dans des niches de pierre, ou encore les vestiges de la Via Domitia au centre de la place de l’Hôtel de ville. La Renaissance à travers la maison des Trois-Nourrices ou encore de l’hôtel de l’Archidiacre, qui bien que de construction tardive, relève cependant du style de cette époque. Le Moyen-âge, enfin, la période la plus représentative dans Narbonne. En témoigne la cathédrale Saint-Just-et-Saint-Pasteur dont la particularité est de n’avoir jamais été terminée. « Elle est la quatrième plus haute de France après celles de Beauvais, d’Amiens et de Metz, souligne Christophe, guide de l’office de tourisme. Elle possède le plus haut chœur gothique du sud de la France avec une hauteur de voûtes de 41 m, et la plupart des vitraux sont d’origine, soit du XIVe siècle ». Au côté de la cathédrale: le Palais des Archevêques, second ensemble archiépiscopal après le Palais des Papes à Avignon. « Il est composé du palais vieux d’origine romane et du palais neuf de style gothique, poursuit Christophe. Sa façade comporte trois turs carrées datant des XIIIeet XIVe siècles, la partie centrale a été restaurée par Viollet-Le-Duc ». Il abrite aujourd’hui la mairie de Narbonne, mais aussi le musée d’Art et d’Histoire permettant à la fois de parcourir les anciens appartements des archevêques tout en admirant les collections de peintures française, italienne et espagnole, ainsi que le musée d’Archéologie, dont la particularité est de présenter une large collection de peintures murales romaines. En attendant l’ouverture en 2017 du futur musée de la Romanité (il sera positionné à l’entrée de Narbonne). Citons également la basilique Saint-Paul, l’une des plus anciennes églises gothiques du Midi de la France et l’église Notre-Dame de Lamourguier, édifice typique languedocien et catalan abritant un musée lapidaire. Plus près de nous, il ne faut pas manquer de s’arrêter aux halles de style Baltard inaugurées le 1er janvier 1901. Elles abritent aujourd’hui un marché ouvert uniquement le matin. Ce tour d’horizon de Narbonne ne sera pas complet, si nous n’évoquions pas Charles Trenet, qui y vit le jour un 18 mai 1913. Une visite est proposée à travers les quartiers de Cité et de Bourg qui incarnent la Méditerranée, son art de vivre si cher au célèbre chanteur. Une visite qui se termine « en musique » par la découverte de sa maison natale.
Après Narbonne, direction les alentours avec deux visites liées sur le thème œnologique à travers deux domaines différents. Premier d’entre eux: Château Le Bouïs à Gruissan. « Bien plus qu’un simple domaine viticole qui a 300 ans, j’ai souhaité construire une véritable destination œnotouristique en ouvrant à tous ce site au cœur du massif de la Clape avec vue sur la mer et les vignes. Le vin est un produit culturel qui raconte une histoire », explique Frédérique Olivié, propriétaire du domaine. Une expérience à la fois gustative (des dégustations y sont proposées) et sensorielle autour de plusieurs découvertes: les vignes, un parcours historique avec notamment un musée vigneron faits d’outils anciens, la reconstitution d’une maison du vendangeur et d’un film retraçant en une trentaine de minutes les vendanges au XIXe siècle (il sera agrandi et ouvrira dans sa nouvelle configuration au printemps 2015) ou encore le restaurant de 150 couverts au décor champêtre servant une cuisine du terroir (ouvert pour l’instant uniquement de juin à septembre). Le domaine produit 100 000 bouteilles par an, du blanc, du rosé et du rouge sous l’appellation Corbières. À ce jour, la visite est gratuite, « mais en 2015, il est possible qu’une petite participation (de l’ordre de trois euros par personne, ndlr) soit demandée », annonce Frédérique Olivié.
Au Château Capitoul (les Vignobles Bonfils), labellisé « Vignobles et découvertes », la cave est ultra-moderne, équipée des dernières technologies, le tout dans le concept d’une architecture originale sur le thème du bateau. La visite – découverte de barriques en chêne, de cuves en inox, de cuves en béton thermo-régulées, d’un pressoir pneumatique et d’une petite chaîne d’embouteillage – se fait par groupe de 20 personnes maximum, pendant que l’un découvre le site, l’autre s’initie à la dégustation (cinq à six vins). « Nous avons en projet d’ouvrir en 2016 un restaurant sur le site qui servira de la cuisine traditionnelle française, annonce Christophe Jamet, responsable caveau et œnotourisme. Il est également prévu de construire un hôtel d’une trentaine de chambres ». ». Pour les groupes sont proposées diverses formules, combinant visite commentée et dégustation (les prix variant selon le type de dégustations choisi), « et nous travaillons à la carte afin de nous adapter, par exemple, aux contraintes horaires du groupe », précise-t-il. Le Château Capitoul propose également trois salles de séminaires, de 40, 50 et 90 m2.
Nichée dans un vallon du massif des Corbières, non loin de Narbonne, l’abbaye de Fontfroide, dernière étape de cet éductour audois, constitue l’une des plus grandes abbayes cisterciennes en France, dont les bâtiments, d’architectures diverses, sont l’héritage d’un passé monastique tourné vers la prière et le travail. Elle présente des cours harmonieuses aux lignes classiques, abrite une église romane aux proportions de cathédrale, un cloître ogival avec ses chapiteaux de colonnettes de marbre, le tout dans un écrin de verdure, constitué d’une roseraie et de jardins en terrasses pour la partie intérieure, et d’un massif classé pour l’extérieur. « L’abbaye de Fontfroide est ouverte à la visite toute l’année, des guides y font découvrir son histoire, son architecture, ainsi que celle des hommes qui y ont vécu », indique Nicolas de Chevron Villette, directeur. Plus encore, le lieu est le cadre de manifestations comme la Fête des plantes et du massif (premier week-end de mai) ou encore le Rendez-vous aux jardins (premier week-end de juin). L’occasion d’y découvrir notamment la rose de Fontfroide… Concerts et expositions viennent compléter le programme des animations proposées tout au long de l’année. L’abbaye produit également ses vins, des cuvées Deo Gratias, Laudamus et Ocellus. Sans oublier le restaurant, installé dans l’ancienne bergerie, où sont servis, comme autrefois, « la soupe », « l’aïoli des moines » « la poule au pot du bon chrétien »…
Sud de France Développement est également à l’initiative d’une Convention dédiée aux groupes affaires, qui se tient tous les ans. La dernière édition, qui a changé de nom et baptisée désormais « Sud Incentive », s’est tenue les 30 septembre et 1er octobre dernier au sein du Parc des Expositions de Montpellier (Hérault). « Elle a rassemblé 200 exposants nationaux (elle accueillait jusqu’alors des prestataires régionaux, ndlr), et reçu 300 acheteurs invités aux côtés de 500 visiteurs libres représentant des entreprises (une première également, ndlr) sur le principe d’un workshop avec rendez-vous pré-programmés », explique Frédéric Ledent, responsable de la filière tourisme à Sud de France Développement. En 2015, la Convention Sud Incentive se tiendra à Perpignan, en Pyrénées-Orientales (les dates restent à définir), et sera plus particulièrement axée sur le segment événementiel.