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Voyage de groupe en mode pédagogique

Rendez-vous | publié le : 01.11.2014 | Dernière Mise à jour : 01.11.2014

Auteur

  • Catherine Mautalent

Pour la première fois cette année, un des forums organisé par IFTM Top Resa portait sur « les nouvelles tendances du voyage de groupe ». Un « micro-événement » qui au final a laissé un peu sur sa faim…

S’intéresser au marché groupes dans le cadre d’IFTM Top Resa, une première! D’où la nécessité d’emblée de le définir. « On parle de voyage en groupe dès lors qu’il y a au moins dix pax, en référence aux compagnies aériennes qui ouvrent les réservations groupes à partir de ce nombre », indique Stéphane Le Pennec, directeur de Salaün Holidays. Et de dessiner deux profils: groupes constitués (associations, clubs, comités d’entreprise…) et un seul interlocuteur pour le professionnel, et les GIR, des individuels regroupés et jusqu’à 40 interlocuteurs. Deux profils, et par conséquent, deux modes de commercialisation différentes. « 58 % des membres composant le groupe sont constitués par des femmes, 48 % sont inactifs et 47 % en couple », complète pour sa part Franck Le Péculier, directeur de Voyagerencar.com. Et de relever une tendance forte: la hausse des groupes affinitaires (des personnes qui se rassemblent sur un centre d’intérêt commun dans le cadre de leur voyage). Voire des groupes d’amis, « un dernier marché cependant difficile à capter », relève Stéphane Le Pennec. Alors que les comités d’entreprise restent des comités d’entreprise, les clubs de retraités, eux, ont du mal à se renouveler. Contrairement aux amicales qui constituent une valeur sûre. Côté GIR, la clientèle, plutôt senior, rajeunit, mais constitue un marché en devenir, « et les seniors représentent un fort potentiel dans les années à venir », estime Stéphane Le Pennec. Ils disposent de temps et de moyens. Pourquoi voyage-t-on en groupe? « En raison notamment de l’attractivité du prix, mais aussi parce que l’on recherche une certaine convivialité, et une prise en charge totale », estime Stéphane Le Pennec.

Comment ce marché va-t-il évoluer? « Les groupes veulent de plus en plus découvrir une destination sans se presser, c’est une demande dont il faut tenir compte », estime Etienne Gauthier, directeur commercial à Disneyland Paris. « Les groupes doivent être travaillés comme on le ferait pour des individuels », ajoute pour sa part Franck Le Péculier. Avec pour cheval de bataille de miser sur le qualitatif. « On se sert des groupes pour récupérer des individuels », dit Stéphane Le Pennec, indiquant par ailleurs que chez Salaün Holidays ont été mis en place depuis deux ans maintenant des programmes « premium » sur la base de 35 personnes maximum. Et de citer un autre exemple à travers la brochure Entre nous relancée par le voyagiste breton pour attirer les groupes d’amis. « C’est aussi apporter une certaine liberté de voyage en misant sur des prestations optionnelles », ajoute Cyril Darbier, membre de la Commission Tourisme à la FNTV. Dernière nécessité: celle de monter en puissance sur internet pour les groupes, un outil d’information et de communication aujourd’hui incontournable, « et qui n’est pas encore suffisamment mis en avant sur ce marché », conclut Stéphane Le Pennec

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