Offices de tourisme Ils sont de plus en plus nombreux à dépasser leur périmètre communal en matière de commercialisation touristique, tandis que d’autres fusionnent pour entrer dans le cadre d’une logique de destination… À l’occasion du rendez-vous annuel rassemblant à Paris une trentaine de structures institutionnelles, Tourisme de Groupe dresse un état des lieux.
C’est un rendez-vous traditionnel. Tous les ans, en février, des offices de tourisme français se retrouvent à Paris dans le cadre d’un workshop presse organisé par leur fédération. Cette année, ils étaient 35 à avoir répondu présents, pour venir dévoiler tous les attraits, les angles de découvertes thématiques ainsi que les nouveautés touristiques de leur ville… et au-delà de leur périmètre communal. Une situation de plus en plus courante. Tandis que parallèlement se développe le phénomène de fusions. Rencontres.
Ils sont 2 800 offices de tourisme (et plus de 12 000 salariés) implantés sur le territoire hexagonal, structures instituées par la volonté de la collectivité locale de laquelle ils dépendent. Et c’est cette collectivité qui a la « compétence tourisme ». Quelles sont les missions d’un office de tourisme? Il y a d’abord les basiques: accueillir et informer les touristes, promouvoir la commune et coordonner des interventions des divers partenaires de développement touristique local. Puis les facultatives: consultation sur des projets d’équipements collectifs touristiques, participation à l’élaboration et la mise en œuvre de la politique touristique auxquelles s’ajoutent la production et la commercialisation de produits dans le respect de la loi Novelli de 2009 sur l’organisation et la vente de voyages ou de séjours. Une dernière mission franchie chaque jour « par de plus en plus d’offices de tourisme, relève Yannick Bertolucci, chargé des relations institutionnelles au sein de la fédération Offices de Tourisme de France. À ce jour, on compte 450 structures immatriculées, et ce chiffre est en constante augmentation ». Cette activité de commercialisation est nécessairement annexe à la mission de service public. À noter également que la commercialisation ne peut avoir lieu que s’il existe une carence du secteur privé, une carence s’appréciant tant sur le plan quantitatif (existence ou non de la concurrence) que qualitatif (existence de concurrents mais qui ne présentent pas exactement les mêmes services ou produits). En théorie, un office de tourisme ne peut pas commercialiser des prestations qui se trouvent en dehors de son territoire d’intervention. Dans la pratique, c’est tout autre chose, d’autant que la loi Novelli de 2009 est venue assouplir la commercialisation hors de leur territoire de compétence.
Certains d’entre eux ont, de fait, pris certaines largesses territoriales. Créés à l’origine pour promouvoir leur commune, ils l’ont aussi « vendue », avant de la « packager » à d’autres villes (ou sites) hors de leur frontière urbaine. Avec l’objectif de l’inscrire dans une logique territoriale (et a fortiori touristique) de proximité, Ainsi, la notion de « commune » est passée à l’intercommunalité, puis l’intercommunautaire. En attendant la métropole, dont la première verra le jour en 2015 à Lyon…
Aujourd’hui, il ne s’agit plus de vendre « sa » ville seule, mais la restituer dans un espace géographique plus vaste, prétexte à développer une offre touristique plus conséquente. Plus attractive. Et fort logiquement plus rentable.
Quid de la territorialité?
À l’exemple de l’office de tourisme du Pays de Bray (Pyrénées Atlantiques) dont le territoire intercommunal a été défini début 2012. Il est passé de 24 communes à 26 au 1er janvier dernier, « en accueillant deux communes – Ferrières et Arbéost – basées dans le département voisin, les Hautes-Pyrénées, annonce Géraldine Vaïsse. Cette intégration s’est faite en raison de leur proximité géographique permettant ainsi de promouvoir une offre plus large et plus complète. Il faut savoir également que ces communes ne disposaient pas d’offices de tourisme ». C’est également au début de cette année que la ville de Reims (Marne) a étendu son périmètre urbain. Elle est passée en agglomération, une évolution qui avait déjà commencé en 2013. « La réforme des collectivités territoriales avait déjà entraîné des regroupements d’offices de tourisme, explique Guy Valembois, directeur général de l’office de tourisme de l’agglomération de Reims, qui couvre à ce jour 16 communes. Les élus ont souhaité que la compétence tourisme soit étendue d’autant que, par ailleurs, plusieurs communes n’avaient pas d’offices de tourisme ». Vaison-la-Romaine en Vaucluse est office de tourisme intercommunal depuis quatre ans, et rebaptisé depuis office de tourisme du Pays Vaison Ventoux, rassemblant 19 communes « dont la dernière est issue du département de la Drôme, indique Valérie Coste Raffin, chargée de la communication. Il s’agit de Mollans-sur-Ouvèze, qui joua longtemps le rôle de frontière entre Drôme et Vaucluse. Elle n’est qu’à 13 km de Vaison-la-Romaine… L’office de tourisme de Mollans-sur-Ouzève a souhaité intégré notre structure institutionnelle dans l’objectif de faire la jonction touristique avec le Ventoux sur son versant nord ». Une arrivée qui, par ailleurs, vient renforcer l’idée d’éditer une brochure groupes, annoncée pour 2015. Elle s’attachera à recenser l’offre dans un premier temps. La commercialisation n’étant pas à l’ordre du jour. Quant à l’office de tourisme du Grand Roanne (Loire), il était encore à la fin de l’année dernière intercommunal (intégrant six communes), un statut datant de 1991! « Mais, depuis janvier dernier, nous sommes passés office de tourisme intercommunautaire, annonce Claude Le Pape, son directeur. L’objectif était d’être rattaché à des villes de plus de 100 000 habitants pour exister – touristiquement parlant – sur le plan territorial ». Aujourd’hui, l’office de tourisme de Roanne Agglomération, son nouveau nom, – qui ne commercialise pas – rassemble pas moins de 40 communes… Quant à l’office de tourisme de Cassis (Bouches-du-Rhône), il dévoile pour la première fois dans sa brochure Groupes 2014 des formules séjours de deux à trois jours, combinant Cassis à Marseille, Aix-en-Provence ou encore Aubagne. « Historiquement, ces trois offices de tourisme avaient déjà été autorisées à commercialiser Cassis, explique Carole Clouet, directrice de l’office de tourisme de Cassis. Par ailleurs, la loi Novelli de 2009 a apporté plus de souplesse en matière de commercialisation hors des territoires de compétences. Les offices de tourisme peuvent vendre hors de leur frontière administrative s’il y a un intérêt économique pour chacune des structures institutionnelles, et en l’occurrence la possibilité de prolonger le séjour de leurs clients sur leur territoire. Marseille, Aix-en-Provence ou Aubagne sont des territoires de proximité immédiate, nous les proposons en tant qu’excursions à faire avec pour point de départ (et de retour) Cassis. Notre objectif est de faciliter la mise en marché de notre territoire ». Il faut dire aussi que Cassis et Marseille sont déjà dans une intercommunalité. En attendant la création au 1er janvier 2016 de la métropole Aix-Marseille Provence…
Face à des frontières administratives jugées « obsolètes » par les touristes, de plus en plus d’offices de tourisme choisissent de se regrouper, de fusionner, et ce « afin de travailler pour une plus grande visibilité où la notion de destination prend toute son ampleur », relève Marie Viallet, directrice de l’office de tourisme des Terres d’Aurignac (Haute Garonne). « Mais, prévient la Fédération des Offices de Tourisme de France, regrouper ces structures pour simplement les regrouper, sans aucune vision stratégique, n’apportera aucune efficacité en terme de développement local. Il faut s’orienter vers la mise en place d’une marque touristique du territoire ». Un message entendu par nombre de structures institutionnelles. Des exemples? En janvier dernier, l’office de tourisme Meuse Grand Sud est né de la fusion des offices de tourisme de Bar-le-Duc et de Ligny-en-Barrois, une nouvelle terminologie plus parlante, plus identitaire. Comme l’est aussi celle de l’office de tourisme de la Vallée de Chamonix venu remplacer les offices de tourisme des Houches, de Servoz et de Vallorcine. C’est aussi une Maison du Tourisme du Sud de l’Aisne qui, à l’heure où nous écrivons ces lignes, était en train de se constituer en Epic (le nom de la nouvelle structure étant encore provisoire). Fusionnant ainsi trois offices de tourisme (Château-Thierry, Fère-en-Tardenois et Charly-sur-Marne) et un syndicat d’initiative (Condé-en-Brie). « Cette décision a été prise dans l’objectif d’une logique d’optimisation des moyens, de mutualisation de l’offre touristique, mais aussi avec la volonté de donner une meilleure visibilité touristique de notre territoire », explique Fatah Nekhili, directeur – alors – de l’office de tourisme de Château-Thierry. Du côté de Luxeuil-le-Bains (Haute Saône), le projet de créer un office de tourisme de pôle est actuellement bien avancé, et devrait se concrétiser en 2015. Un pas que franchira également le Cotentin dans la Manche, avec pour objectif (en 2015 également) de mettre en place cinq offices de tourisme de pôle. Certaines structures sont en train de fusionner (Valognes, Briquebec et Saint-Sauveur-le-Vicomte), d’autres ont franchi le pas l’année dernière. À l’exemple des offices de tourisme de Saint-Vaast-la-Hougue et Quettehou, devenus depuis office de tourisme de la Pointe de Saire, ou encore Carentan et Saint-Mère-Eglise, qui – en 2013 également – ont basculé en régie, et ont pris le nom d’office de tourisme de la Baie du Cotentin.
Un passage à la vitesse supérieure pris par de plus en plus d’offices de tourisme, facilité en cela par la décision sénatoriale de maintenir le partage de la compétence tourisme entre communes, départements et région (dans le cadre de la loi de décentralisation…). De quoi rassurer les acteurs du développement local que sont les offices de tourisme. Il n’y aura pas de mise en place « d’un système rigide », qu’évoquaient certains élus, applicable à l’ensemble du territoire puisqu’il a été décidé de ne pas attribuer de « chef de filât ». Le Sénat a tenu compte de la spécificité de chaque territoire sans bousculer les organisations de chacun. « Les offices de tourisme figurent parmi les plus gros contributeurs à la politique de la France à hauteur de 500 millions d’euros par an, rappelait la Fédération Offices de Tourisme de France. Ces structures s’inscrivent aujourd’hui dans une dynamique de promotion et de commercialisation des destinations françaises ». À la fois diverses et uniques.
La loi Novelli de 2009 a instauré une nouvelle classification des offices de tourisme. Entrée en vigueur fin juin 2011, son objectif était de rehausser le niveau de service fourni par les OT. Elle impose donc une série d’obligations en matière d’information au public, de multilinguisme, de présence sur le web… Cette nouvelle classification vient remplacer les anciennes étoiles (d’une à quatre) par trois catégories, la première étant la plus exigeante. Les offices de tourisme avaient jusqu’à fin décembre 2013 pour obtenir leur « nouveau » classement conformément aux nouvelles dispositions.
Le château Grimaldi, aujourd’hui musée Picasso, accueillera l’exposition « Nicolas de Staël – la figure à nu » du 17 mai au 7 septembre 2014.
Le guide 2014 à l’usage des professionnels du tourisme est disponible. 2014 marquera le dixième anniversaire d’Alterarosa, un événement durant lequel 2 000 rosiers fleuriront le Palais des Papes (du 29 mai au 1er juin 2014).
Le Destination Groupes 2014 de l’office de tourisme est paru. Journées et (c’est nouveau) séjours y sont proposés, aux côtés d’offres « séminaires ». Côté nouveauté: la Fête du Vin qui se tiendra le 18 mai, entre messe des vendangeurs, danses folkloriques et dégustations.
Le musée de la Mémoire de Belleau présentera deux expositions thématiques: « les trains pendant la Grande Guerre » (du 8 mai au 28 juillet 2014) et « le Champagne pendant la Grande Guerre » (du 1er août au 11 novembre 2014).
La ville normande sera fort logiquement, une étape incontournable à l’occasion de la célébration cette année du 70e anniversaire du Débarquement. Cherbourg est libérée le 26 juin 1944. Témoin de cet épisode: le musée de la Libération qui se dresse fièrement au sommet de la montagne du Roule dominant la ville à 117 m au-dessus du niveau de la mer. Deux expositions à découvrir: « La route de la voie de la liberté » (jusqu’au 15 avril) et « Alliés, ennemis, et après? » du 8 mai au 30 novembre.
L’exposition « Cherbourg… la liberté vient de la mer », destinée à mettre en valeur le rôle majeur joué par le port dans l’approvisionnement des troupes alliées sera proposée à la Cité de la Mer à partir du 19 avril, jusqu’au 30 septembre. Dans un tout autre genre, le château des Ravalet sera enrichi de deux nouveaux jardins, inaugurés les 10 et 11 mai 2014 lors de la manifestation « Presqu’île en fleurs », qui regroupe chaque année une quarantaine de producteurs de plantes rares et exotiques.
Après six mois de fermeture et sept millions d’euros de travaux, le centre de thalassothérapie Thalazur de l’hôtel des Bains de Camargue****, ouvrira à nouveau ses portes fin avril début mai 2014.
En cette année de commémoration des deux conflits mondiaux, Le Havre joue la carte de l’originalité en rappelant que Saint-Adresse fut de 1914 à 1918 la capitale de la Belgique! Le Palais des Régates, les villas et immeubles fut mis à disposition du gouvernement en exil arrivé au Havre par bateau dès octobre 1914. Concerts, expositions et parcours rappelleront tout au long de la saison ce fait historique pour le moins surprenant et méconnu. Par ailleurs, la ville fêtera en 2017 le 500e anniversaire de sa création.
En 2015, la ville axera son offre groupes sur la thématique « vélo ». Une année 2015 qui célébrera également le moine irlandais Colomban, qui au VIe siècle fonda à Luxeuil-les-Bains un monastère à l’origine d’un mouvement monastique d’envergure européenne. Enfin, en 2015/2016 devrait ouvrir un centre d’interprétation lié à l’archéologie.
L’événement de cette année, c’est l’inauguration du château de Rentilly à Bussy-Saint-Martin, à l’occasion des Journées européennes du patrimoine les 20 et 21 septembre prochains.
Il deviendra à la fois lieu d’exposition et œuvre d’art: l’édifice abritera un centre d’art contemporain, tandis qu’il sera habillé de miroirs en plaques d’acier inoxydable.
La cathédrale Saint-Privat sera enrichie dès septembre 2014 d’une salle au trésor ouverte au public dans laquelle seront exposées de nombreuses reliques.
La ville travaille actuellement à la conception d’un grand musée de la Romanité (ouverture annoncée pour 2017), et défend ardemment sa candidature au Patrimoine mondial de l’Unesco pour l’ensemble de ses monuments. En attendant, il sera possible de vivre à l’époque romaine le temps d’un week-end à l’occasion des Grands Jeux Romains les 17 et 18 mai prochains. Au détour des rues, on croisera des légionnaires romains, à moins que ce ne soit l’Empereur sur son char ou présidant la cérémonie du culte impérial sur le Forum. Sans oublier un grand spectacle dans le cadre de l’amphithéâtre ou encore des ateliers et balades romaines.)
Terre de commémoration, le Pays de Meaux, sera à la page du Centenaire de la Grande Guerre. Un programme riche est annoncé: exposition au musée de la Grande Guerre, visites guidées thématiques, fête aérienne, reconstitutions historiques, soirées son et lumière ou encore le nouveau spectacle historique de Meaux: « le Guetteur de lumière ».
La brochure Groupes 2014 est disponible. Histoire, patrimoine, terroir, traditions, activités de pleine nature… sont autant de thèmes déclinés pour présenter une offre, pour l’instant, non commercialisée par l’office de tourisme. Mais, c’est en projet.
Au printemps prochain, de nouveaux produits axés sur la randonnée verront le jour, tandis que des parcours thématiques seront mis en place: « les jardins du Béarn », le « petit Manchester » et ses activités manufacturières et les « Marches de Lourdes » avec deux anciens lieux de pèlerinage: Vierge-Marie de Iestelle-Bétharram et Pardies-Piétat.
À l’automne prochain sera projeté un nouveau spectacle virtuel sur la façade de l’hôtel de ville: « Reims dans la Grande Guerre 1914-1962 ». Par ailleurs, Tinqueux fêtera Napoléon, en célébrant le bicentenaire de la bataille de Reims les 5 et 6 avril prochains. Le programme sera riche: fanfare, reconstitutions, défilé, retraite aux flambeaux…
Un événement à ne pas manquer cette année: le meeting aérien! Il n’a lieu que tous les deux ans, et accueillent différentes patrouilles pour un ballet orchestré dans le ciel roannais.
En cette année 2014, Rouen sera le théâtre d’événements d’ampleur nationale et internationale. L’exposition « Cathédrales » prendra place du 12 avril au 31 août au musée des Beaux-Arts avec pour fil conducteur le Romantisme, l’Impressionnisme et la modernité. Le long des quais de Seine, Rouen aura son musée XXL: le « Panorama », une peinture circulaire à grande échelle exposée à l’intérieur d’un cylindre (une rotonde haute de 28 m pour 34 m de diamètre), de façon que l’œil du spectateur, placé au centre, ne rencontre que le tableau qui l’enveloppe. En attendant le « Panorama » consacré au « Rouen médiéval », annoncé pour l’automne 2015, deux autres seront proposés à partir de l’été 2014, puis au printemps 2015: « Amazonia » et Reconstitution de Rome sous Constantin en 312 ». Enfin, début 2015, l’Historial Jeanne d’Arc ouvrira ses portes dans l’ancien archevêché de Rouen, donnant la possibilité aux visiteurs de découvrir « les histoires de Jeanne » et son procès.
Au printemps prochain, la ville ouvrira aux groupes le premier musée de France consacré à un club de football,: le musée des Verts! Dédié au mythique club de l’AS Saint-Etienne… Par ailleurs, deux nouveaux programmes d’une journée font leur entrée dans la brochure Groupes 2014: « croisière en Forez » et « croisière musette dans les Gorges de La Loire », incluant un après-midi dansant. Autre nouveauté: un séjour de deux jours combinant la découverte des Gorges de la Loire au parc naturel régional du Pilat ».
À l’occasion de la célébration du millénaire de la première cathédrale romane construite à partir de 1015, de nombreuses manifestations spirituelles, musicales et culturelles seront proposées entre septembre 2014 et septembre 2015.
Le territoire s’apprête à fêter l’Aurignacien en lui rendant hommage par l’ouverture en juin prochain d’un Musée-Forum, labellisé Musée de France. Le parcours muséographique prévoit, en plus de la présentation des collections existantes (dans l’ancien musée fermé depuis 2005) une visite enrichie par des partenariats étudiés avec d’autres grands sites de la Préhistoire européens mais aussi par des animations (manipulations, ateliers…).