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La Malaisie ou l’Asie en condensé

Destination | publié le : 01.03.2014 | Dernière Mise à jour : 01.03.2014

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La Malaisie ou l’Asie en condensé

Crédit photo Stéphane Jarre

Auteur

  • Stéphane Jarre

Découverte La Malaisie a décrété 2014 année du tourisme. Elle a attiré l’an dernier autant de touristes qu’elle a d’habitants: 28 millions. Elle peut compter sur son patrimoine naturel, en partie composé de forêts primaires, mais aussi sur sa diversité de populations et de cultures. Par nature, le pays semble voué aux compromis: entre traditions et modernité, entre religions et liberté. Quelques étapes dans la péninsule malaise permettent de goûter à l’art de cette conjugaison.

C’est un sentiment étrange qui saisit le voyageur qui débarque pour la première fois à Kuala Lumpur au petit matin: cette impression d’être vraiment ailleurs tout en se sentant comme chez soi. La Malaisie n’a probablement pas l’exclusivité de ce paradoxe, mais elle le cultive particulièrement en présentant tous les atours de la modernité et tous les visages de la diversité. Entre l’aéroport international à 50 km plus au sud et le centre de Kuala Lumpur, des banlieues proprettes, avec leurs centres commerciaux flambant neufs, leurs pavillons et immeubles à toiture rouge orangé, s’étirent dans la nature. Et puis voilà la ville et ses gratte-ciel de bureaux en son cœur qui s’élancent au dessus du passé, et n’ont rien à envier aux quartiers d’affaires de certaines villes d’Amérique ou d’Europe. La cité, née d’un bourg commerçant au confluent de deux rivières, doit son essor aux mines d’étain des environs. Mais l’or noir a largement pris le relais depuis, comme le démontrent avec audace les deux tours jumelles de la compagnie, les plus hautes du monde jusqu’en 2006. Elles ont fière allure avec leur maillage de verre et d’acier, comme si quelque géant s’était mis à tricoter sur du béton armé. Emblématiques de la ville comme de la prospérité du pays, elles culminent à près de 452 m de hauteur, reliées entre elles par le « Skybridge » au 41e des 88 étages que compte ce monument mariant matériaux d’aujourd’hui et références architecturales islamiques. À ses pieds, un centre commercial affichant toutes les enseignes bien connues du luxe international et un parc avec fleurs tropicales, jeux d’eau, fontaines et chemins tout tracés, rattache le monde d’en haut à celui de la terre.

Des îlots du passé

La visite des tours Petronas, gratuite, est possible tous les jours sauf le lundi, et vaut – bien entendu – pour la vue, histoire de savoir où l’on est. Ailleurs certes, mais avec des apparences tellement familières. Des apparences seulement. La promenade dans la ville remet les pendules à l’heure. Des îlots du passé fleurissent ici ou là, comme blottis contre les élans verticaux de l’architecture du présent. Le pays est jeune, sa population aussi. Et les visages dans la foule, avenants, indiquent que derrière un urbanisme mondialisé un autre monde existe, multicolore, varié, dépaysant.

Sans beaucoup marcher, ni tant de détours, le promeneur passe même d’un monde à l’autre, de Chinatown à Little India avec plein de Malais entre les deux. Parfois en eux aussi, car les mélanges ethniques ne datent pas d’aujourd’hui.

Et l’on apprend ainsi qu’il y a des Malais, musulmans depuis le XIVe siècle, sous l’influence des marchands arabes qui commerçaient depuis des centaines d’années déjà avec les autochtones de la péninsule, mais aussi des Indiens, hindous ou musulmans d’ailleurs, des Chinois, bouddhistes ou pas, et puis leurs descendants métissés. Où l’on commence à entendre parler des Chitty, issus de père indien et de mère malaise, et surtout des Baba Nyonya, d’ascendance paternelle chinoise et maternelle malaise, très présents dans les villes-comptoirs de la côte péninsulaire. Pour ceux qui en étaient restés au visage poupin du chanteur Shake, qui connut son heure de gloire à la fin des années 70 en France, il va falloir revoir ses classiques sur la population de la Malaisie! Où l’on apprend d’ailleurs que, comme lui qui s’appelle en fait Sheikh Abdullah Ahmad, il est courant de porter en Malaisie, un nom d’emprunt, sinon d’artiste, aux consonnances occidentales, anglaises généralement.

Architecture bigarrée

De fil en aiguille, d’étoffes au batik intensément coloré en soies et cachemires, de fritures chinoises du marché en curries indiens d’un peu plus loin, la promenade passe devant la plus ancienne mosquée de la capitale, qui remonte à 1909, à peine, la seule entièrement en briques. Masjid Jamek témoigne des mélanges du pays, qui valent pour l’architecture également. Elle s’inspire de l’art moghol, venu des Indes et remontant à l’Asie centrale, avec ses coupoles, son minaret et ses colonnades. La brique est aussi le matériau qui a été utilisé pour édifier à la toute fin du XIXe siècle l’immeuble du sultan Abdoul Samad. Cette bâtisse cuivrée hébergeait l’administration britannique avant l’indépendance du pays qui remonte à 1957 pour la Péninsule (les États de l’île de Bornéo n’ont rejoint la Fédération de la Malaisie qu’en 1963). Son architecture bigarée avec ses arches, ses tours rondes ou carrées surmontées de coupoles est un curieux mélange, mais des plus harmonieux néanmoins.

En face, une enfilade d’immeubles bas très influencés par les alignements de façades à l’anglaise peut faire penser à une enclave britannique à l’aspect exotique.

Juste à côté, une visite au musée du textile (l’entrée est gratuite) permet de tout apprendre sur la technique du batik, mais aussi d’apprécier la diversité des vêtements portés dans les différents États qui composent la fédération. Tenues de fête, bijoux des grandes occasions, les costumes traduisent, outre un grand savoir-faire artisanal, un sens de l’harmonie des étoffes et des couleurs qui perdure aujourd’hui encore.

Ce mariage entre cultures locales et religion s’exprime aussi à travers les délicates harmonies de couleurs des voiles portés par les femmes, y compris très jeunes, par ailleurs généralement vêtues à l’occidentale, en jeans ou plus strictement.

Malacca, patrimoine mondial

À Malacca – appelée Melaka localement – c’est davantage les rencontres du passé entre l’Orient et l’Occident qui sautent aux yeux. Cette ville portuaire étonnante, qui est classée au Patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco, semble réunir les éparpillements du monde, avec ses ruines d’une ancienne église portugaise, un cimetière chinois et ses tombes courbes, une toponymie néerlandaise, des références anglaises avec les anciens entrepôts le long de la rivière où circulent des bateaux de croisière, des temples, des mosquées et autres édifices religieux se référant à tous les dieux. Les représentations locales du passé malais subsistent aussi comme cette copie du palais du sultan de Melaka, aujourd’hui musée. Son architecture est typique de cette partie de l’Asie, tout en longueur et en bois, avec ses toits grisés et pentus qui s’entrecroisent et se superposent dans des directions perpendiculaires. À l’intérieur, des peintures retracent l’épopée d’un héros malais, Huang Tuah dont le destin, entre combats fratricides, fidélité au sultan, disgrâce, est encore très populaire aujourd’hui. Plusieurs tableaux reconstituent des scènes de la vie sociale et du quotidien de ce comptoir marchand ouvert sur la mer et le monde. On imagine bien ce que la rencontre entre les premiers Européens à s’aventurer jusque-là et la population locale pouvait avoir d’incongru à l’époque, surtout que le rendez-vous n’était pas toujours courtois, loin de là.

À proximité se trouve la Porta de Santiago, héritage portugais du XVIe siècle. Partie prenante de la forteresse construite en 1511 par Afonso de Albuquerque, qui venait de conquérir Malacca, c’est peut-être bien l’un des plus anciens témoignages de la colonisation européenne en Asie. Sur la colline Saint Paul subsistent également les ruines d’une église, aujourd’hui battues par la brise marine.

Trente ans à peine après la conquête portugaise, voilà que débarquent les Néerlandais, déjà présents dans la région, notamment dans les îles de l’actuelle Indonésie. Ils s’empressent d’en faire un comptoir commercial d’importance sur les rives d’un détroit toujours très emprunté par les navires de commerce aujourd’hui encore. Outres des dénominations de rues, comme la Jonker straat et ses échoppes, le Stadthuys, bâtiment d’allure flamande modeste où siégeait les gouverneurs néerlandais, reste l’un des principaux édifices laissés par la colonisation batave. Il faut y ajouter encore la plus ancienne église protestante du pays, qui remonte elle au XVIIIe siècle.

Baba et Nyonya, homme et femme

Les Britanniques ont ensuite pris le relais, à la faveur des guerres napoléoniennes qui occupaient le continent européen, laissant à leur tour leur empreinte sur la ville. Gardienne du détroit qui porte son nom, Malacca a toujours impressionné par son activité commerciale et, à l’époque des grandes découvertes où les souverains européens couraient après les richesses du monde, d’aucuns ont cru voir en elle le débouché des mines du roi Salomon, l’Ophir biblique où l’or, l’argent, les bois exotiques et les pierres précieuses abondaient. Des éléments qui, au moins à l’époque, pouvaient en effet provenir de l’arrière-pays de Melaka. Mais c’est ici que réapparaissent aussi les Baba Nyonya, ces marchands chinois installés dans quelques villes côtières, de Singapour à Penang, et qui prirent des femmes malaises pour épouses. Ils ont donné naissance à une culture métissée, quasiment aristocratique, avec ses règles et coutumes particulières, sa gastronomie et ses tenues vestimentaires spécifiques, mariant au mieux la religion de l’un et les traditions de l’autre. La visite du musée Baba Nyonya permet de s’immiscer dans la vie quotidienne de cette communauté en pénétrant dans une ancienne demeure de famille. La conception même de la maison, avec étroite façade et enfilade de patios et de bâtiments, raconte le mode de vie de cette communauté. Les mariages étaient certes arrangés mais la future épouse, épiant par un interstice masqué dans les boiseries le futur qui lui était destiné, avait son mot à dire. L’encouragement à s’instruire, quitte à envoyer ses enfants jusqu’en Angleterre, a rapproché les Baba Nyonya des Britanniques. Des fortunes amassées ont été investies dans la porcelaine la plus fine et réputée de par le monde, le mobilier sculpté et marquetté, l’orfèvrerie et l’équipement ménager dernier cri. Étonnant ou amusant, voilà un escalier qui se ferme à clé à l’étage, pour éviter des apparitions incongrues peut-être, protéger des enfants qui auraient pu s’y aventurer à tâtons, mais aussi pour s’assurer de la fidélité du mari. Une salle de jeu, une pièce réservée à la musique, des chambres séparées témoignent d’un multicultalisme d’avant l’heure, où l’Orient extrême et l’Occident bourgeois se marient dans un raffinement de tous les instants, de chaque recoin.

Penang à l’heure anglaise

Cette culture est aussi présente dans l’île de Penang, plus au nord, notamment à George Town, également classée par l’Unesco. Elle a aussi sa petite communauté Baba Nyonya et la maison Peranakan à faire visiter. Un jour de chance, on y rencontre Annie Lim, en tenue nyonya, intarissable sur l’histoire de ces familles commerçantes issues des « Chinois du détroit ». Avec elle, les boiseries, le mobilier, la vaisselle et l’argenterie prennent vie. Scrupuleusement conservée, Peranakan Mansion a prêté son décor à de nombreux films. L’admirable bâtisse raconte une époque, une société, avec l’élégance et la rigueur de ses règles coutumières. C’est le cas pour l’épouse qui vient de perdre son mari, et qui porte le deuil pendant trois ans, en noir et blanc la première année, en nuances de bleu la deuxième année, puis en camaïeu de verts la dernière année. Le monde baba nyonya fourmille d’histoires de famille et de souvenirs nostalgiques.

Une forme de nostalgie aussi s’exprime à travers l’architecture aux références britanniques manifestes de George Town, longtemps tenue par les Anglais. Il n’est pas nécessaire de stimuler son imagination pour retourner au temps des colonies anglaises des tropiques en jetant un œil à l’Eastern and Oriental Hotel où de Charlie Chaplin à Orson Welles tant de célébrités sont descendues. Rien de surprenant non plus à trouver ici une tour-horloge en mémoire du jubilé de diamant de la reine Victoria. Bien d’autres bâtisses portent aussi la marque d’un temps où l’Union Jack flottait encore aux vents de Penang. L’île, ouverte aux multiples populations d’Asie, trouve une forme d’équilibre dans Harmony Street, la rue où les édifices religieux se succèdent, tournés chacun vers ses croyances propres: le temple chinois Kuan Yin, l’église anglicane St George’s, le temple hindou Sri Mahamariamman, la cathédrale de l’Assomption, et le temple Khoo Kongsi, érigé par une famille chinoise du détroit avec vénération des ancêtres et de multiples objets précieux dédiés à leur culte.

Les saveurs du melting pot

À Penang encore, les touristes embarquent à bord d’un funiculaire construit en 1924 (mais dont le matériel en est à la troisième génération) pour bénéficier à plus de 800 m d’altitude d’une vue imprenable sur la ville, ses deux ponts qui la relient au continent et les constructions modernes hautes, très hautes de ses tours d’habitation. Sur le flanc de ces cinq collines, la forêt tropicale déploie la densité de sa végétation où vivent des animaux sauvages qui, à l’instar des singes ou des geckos ne se cachent pas plus que ça. Depuis décembre dernier, un parc accrobranches permet de s’immiscer discrètement dans ce monde luxuriant. Mi urbaine, mi nature, Penang a aussi deux îlots coraliens qui lui font face et se révèlent être des spots parfaits pour la plongée et l’observation de la vie sous-marine.

L’île, qui est aussi devenue du côté de l’aéroport une sorte de Silicon Valley en zone hors taxe, sent la prospérité et offre une animation permanente. Comme autrefois au temps du protectorat britannique où les marchands arrivaient de partout, elle attire aussi des populations variées de tout le pays et d’un peu plus loin. Le melting pot malaisien prend toute sa saveur au marché alimentaire de Gurney Drive, non loin du G Hotel. Là, attablés au milieu des barraques de traiteurs, les jeunes, nombreux, et les moins jeunes viennent déguster leurs mets préférés proposés par les cuisines les plus diverses. C’est toute l’Asie qui se retrouve autour de plats de riz agrémentés de manières très différentes, de poissons cuits ou frits, de viandes finement découpées ou relevées de sauces plus ou moins piquantes. Le soir venu, la jeunesse se retrouve sur la promenade du bord de mer, romantique comme il se doit, avec les lumières du continent qui brillent comme un collier de perles de l’autre côté de l’étroit.

Langkawi, géoparc de l’Unesco

L’une des perles du pays se trouve tout au nord, sur la côte occidentale et la mer d’Andaman: Langkawi. Cet archipel de 99 îles à 99 o de longitude Est, comme on le précise avec amusement, n’est pas seulement abonné au neuf. Dans l’île principale s’épanouit une des forêts les plus vieilles du monde. Un géoparc, classé par l’Unesco, y a été créé. Environ 70 % du territoire doit rester naturel. « Si on y détruit 300 arbres pour construire un resort, il faut en planter autant un peu plus loin », confie l’accompagnateur. L’île de Langkawi compte moins de 100 000 habitants sur ses 475 km2 de superficie à une encablure de la Thaïlande. C’est un paradis naturel tout autant qu’un havre de tranquillité et de sécurité. Là tout peut s’oublier, sauf l’envie de profiter des tropiques.

Un petit tour au large à bord d’un bateau de Crystal Yacht Holidays, avec musique douce et grillades à bord, bain d’eau de mer et histoires du pays, offre autant de romantisme au soleil couchant que de plaisir à prendre la brise à la proue du bateau.

La carte postale envoyée, reste à ne pas manquer la croisière à travers la mangrove, bordée de forêts étranges, peuplée d’animaux qui n’ont rien de dangereux, assure le guide. Il mentionne tout de même la présence d’une quarantaine d’espèces de serpents, de différents types de singes, de macaques qui dorment dans les arbres et de gros lézards qu’on peut aussi apercevoir au bord de l’eau. Rassuré sur les animaux, il faut néanmoins se méfier des plantes. Dans la mangrove pousse ainsi un arbre à la sève toxique qui peut venir à bout de son pire ennemi, mais qui rend bien service en dermatologie.

Chauves-souris et stalactites

Tout est parfaitement au point au centre d’information du géoparc d’où les barques partent vers les grottes aux chauves-souris. Cent dix sept espèces différentes vivent en Malaisie, dont une partie dans l’île de Langkawi, dont l’emblème est un aigle brun rougeâtre auquel on prête toutes sortes de légendes. Au petit matin, les chauves-souris sont bien au rendez-vous, suspendues aux roches et aux stalactites de la grotte. La colonie compterait pas moins d’un millier de spécimens, capables d’aller chercher leur nourriture, en groupe, à une quinzaine de kilomètres de là quand la nuit tombe. Repues, elles rentrent au bercail sans jamais s’égarer. Rencontre assurée donc.

Pour avoir un autre aperçu encore de la végétation et de la faune, il faut prendre les télécabines qui emportent leurs passagers au dessus de la forêt tropicale, des touristes de la Péninsule souvent, des groupes scolaires également. En quelques minutes, voilà le mont Raya qui sort de la brume venue du nord à 816 m d’altitude. Le panorama sur l’île et la mer d’Andaman permet d’embrasser toute la contrée. En revanche la passerelle sur la canopée est actuellement fermée pour travaux.

Des cascades sont visibles depuis les télécabines, mais les plus proches ne sont qu’à une quinzaine de minutes du centre touristique construit autour du téléphérique. C’est l’occasion d’admirer de près ces arbres gigantesques dont les troncs parfois s’enchevêtrent dans un curieux combat pour la lumière. L’appel du randonneur résonne dans ces bois tellement fascinants de puissance, de densité qu’il en émane presque une forme de spiritualité.

L’âme de la culture malaise se rencontre chez Johari, qui ouvre sa maison typique bâtie sur pilotis de bois carrés pour éviter qu’elle subisse les inondations, mais surtout que des serpents n’y entrent, tout en permettant à l’air de circuler. Les pièces aménagées à l’ancienne témoignent de la simplicité d’un mode de vie ancestral. Les visiteurs (pas plus de 30 pax par groupe) sont ensuite invités à préparer le dîner. Les ingrédients sont dans le jardin, à portée de main et préparés avec le souci de partager le meilleur de chez soi avant de s’agenouiller pour le repas. La préparation du curry de poisson (ou de viande) est ainsi expliquée, chaque ingrédient décrit et tous les plats qui en sortiront se laisseront savourer sans sourciller. Le temps semble bel et bien s’arrêter quand on n’en finit plus de discuter autour d’un délicieux repas. Le visiteur, qui en oublie l’heure, se sent bel et bien ailleurs cette fois.

www.tourism.gov.my

Une hôtellerie de haute volée

Les établissements malaisiens ne dérogent pas au sens de l’hospitalité, à la qualité des prestations et à l’incroyable service qui prévaut dans l’hôtellerie de très haut de gamme en Asie. La restauration de ces hôtels offre aussi des mets raffinés et variés, à même de plaire à tous les palais. Spa, fitness, piscines complètent luxueusement ces hébergements. Les établissements testés par Tourisme de groupe se rangent indiscutablement dans ce qui se fait de mieux, à des prix imbattables comparés à l’Europe… et toujours avec le sourire, naturellement.

À Kuala Lumpur, le Traders Hotel, marque du groupe Shangri-La est situé face aux tours Petronas, dont il n’est séparé que par des jardins, fontaines et plans d’eau aménagés.

Un buggy permet de relier en permanence l’hôtel à ce centre de vie pour qui peinerait à marcher. Les 571 chambres et suites de l’hôtel situé au cœur de la ville se répartissent en dix catégories, pour une bonne moitié d’entre elles avec vue sur le parc et les tours Petronas. Le confort de la literie, l’équipement de la salle de bains et la multitude de services en font une adresse raffinée. Ce goût de luxe sans ostentation se retrouve au Sky Bar, perché au 33e étage, d’où la vue est évidemment extraordinaire et le cadre, agrémenté d’une piscine élégante comme d’un éclairage délicat, se prête idéalement à la détente.

www.tradershotels.com

À Langkawi, le Meritus Pelangi Beach Resort & Spa, confirme le côté paradisiaque de cette île proche de la Thaïlande. Les petits chalets dispersés dans un parc soigneusement entretenu qui s’étire le long d’une plage de sable blanc constituent autant de résidences de rêve. À proximité du musée des rizières et non loin de la grande artère commerçante de l’île, ce resort est un havre de tranquillité à peine contrarié par le survol au loin des avions. Il propose de multiples activités, jeux, chasses au trésor pour les enfants, de gymnastique ou de détente pour les plus grands. Un Spa, des restaurants typiques ou plus universels et des salles de conférence de capacité variable complètent l’offre de ce resort situé à moins d’un quart d’heure de l’aéroport. Ses 355 chambres et suites marient avec bonheur design et traditions, matériaux naturels et équipements sophistiqués. Le raffinement est poussé jusqu’à la préparation de la chambre pour le coucher avec installation de prises anti-moustiques et éclairage tamisé.

www.meritushotels.com

À Penang, le G Hotel situé en bord de mer, à regarder seulement malheureusement, est un établissement moderne de très grande classe également, où le design comme le client sont rois. Le personnel, particulièrement attentionné, devance la moindre des attentes. Cet hôtel ne compte plus les récompenses et les premières places acquises dans les différents classements asiatiques. L’adresse est idéale pour s’extraire de l’animation urbaine et pour y organiser dans ses multiples salles, parfaitement équipées, des conférences, meetings et autres réunions d’affaires ou divertissantes, notamment les célébrations et fêtes. Les 312 chambres et suites, immenses, sont admirablement conçues et équipées. La literie vaste et douillette, les produits d’hygiène, l’équipement technologique dernier cri en font un paradis hôtelier.

www.ghotel.com.my

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