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Quel rôle tenir sur la scène de l’événementiel?

Rendez-vous | publié le : 01.10.2013 | Dernière Mise à jour : 01.10.2013

Auteur

  • Catherine Mautalent

Offices de tourisme Le marché très concurrentiel des destinations urbaines impose une stratégie élaborée pour séduire les entreprises et les agences de voyages événementielles. Comment un office de tourisme peut-il se démarquer?

Dans la galaxie des destinations urbaines, comment choisir celle qui illuminera le congrès ou le séminaire d’une entreprise? Peut-on s’appuyer sur les offices de tourisme? A ces questions, Michel Bensadoun, président de l’ANAé, ne mâche pas ses mots: « Il n’y a pas toujours une bonne adéquation entre nos attentes et ce qu’on nous délivre ». Les informations envoyées par les institutionnels ne constituent souvent qu’une porte d’entrée sur la destination, sans utilité immédiate. Se concentrant sur des données générales. A contrario, Michel Bensadoun reconnaît que les agences événementielles, « ne vont pas forcément avoir le réflexe de se tourner vers les OT pour rechercher des informations ». Pour autant, nombre de ces institutionnels ont pris conscience de l’intérêt de ce marché affaires, largement plus attractif en matière de rentabilité que le loisir, qui – rappelons-le – constitue la raison d’être de ces OT. D’où leur positionnement croissant sur ce créneau affaires, surtout lorsqu’ils disposent d’infrastructures adaptées. Sauf que la plupart d’entre eux n’ont pas toujours les moyens – tant financiers qu’humains – de s’impliquer davantage, et donc d’élaborer une stratégie spécifique. À l’Adonet, par exemple, qui regroupe les OT étrangers basés à Paris, « la moitié d’entre eux bénéficie d’une personne dédiée à ce marché », indique Jean-Pierre Pinheiro, son président, soulignant par ailleurs que « nombre des offices ont fermé leurs portes, d’autres ont réduit leurs effectifs, ce qui évidemment ne facilite pas les développements sur des marchés de niche ». Une conjoncture qui laisse peu d’initiatives aux OT. Mais, est-ce vraiment leur rôle de s’impliquer sur ce marché? « N’est-ce pas plutôt celui des réceptifs? », s’interroge Jean-Pierre Pinheiro. Les OT ont un réel travail d’informations à faire sur leur destination, avec en valeur ajoutée d’apporter aux entreprises les données économiques liées à leur domaine. À savoir: qu’est-ce que la destination va leur rapporter dans leur secteur d’activité? « C’est plus efficace de communiquer sur l’image globale d’une destination que sur celle d’un marché particulier », ajoute Jean-Pierre Pinheiro. « Une destination, c’est une marque, et quand on y réfléchit, on pense à son image », ajoute Michel Bensadoun. Sans oublier que des clients qui viendront dans la cadre d’un tourisme d’affaires, sont aussi des clients loisirs potentiels. Et inversement.

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