Menu

Révolutions au Maghreb

Question d’actualité | publié le : 11.03.2011 | Dernière Mise à jour : 11.03.2011

Auteur

  • Stéphane Jarre

Les événements politiques, qui embrasent des destinations touristiques phares obligent à des reports de voyages ou à des changements de destination. Est-il plus compliqué de convaincre des groupes que des individuels?

SEBASTIEN MANO, directeur des services groupes et collectivités de Look Voyages

C’est certainement plus difficile pour les groupes que pour les individuels, ne serait-ce que parce qu’il faut convaincre tout le monde de se reporter sur une autre destination ou d’autres dates. De fait, il y a moins de reports de la part des groupes et plus d’annulations, davantage d’ailleurs pour l’Égypte que pour la Tunisie. Sur ce dernier pays, des groupes sont même revenus sur leur décision et ont finalement décidé de partir. Les reports proposés sur les Baléares fonctionnent bien. Nous allons ainsi ouvrir un second club Lookéa à Palma de Majorque dès le 16 avril prochain. Nous avons aussi accru nos capacités aux Canaries, à Tenerife. D’autres destinations marchent aussi très bien, du fait des reports, comme la Grèce continentale et l’Andalousie. Mais nous espérons bien pouvoir ouvrir le 31 mars, comme prévu, notre nouveau club Lookéa à Alexandrie.

ALAIN DESAINS, directeur de Nouveaux Continents

Notre activité groupe, essentiellement du GIR, s’adresse surtout aux autocaristes, qui représentent 85 % de cette clientèle pour nous. Nous avons eu la chance d’avoir ces professionnels qui ont bien joué le jeu et se sont battus pour que les clients restent sur la destination initiale en promettant, en cas de report sur une autre date, des services ou attractions supplémentaires. Cela fonctionne. Les groupes sont plus “anxieux” que les individuels, mais cette clientèle n’est pas non plus d’un seul bloc, et tous les particuliers ne réagissent pas de la même façon. Nous avons des clients qui voulaient partir fin février en Égypte et étaient indifférents à la situation. Finalement, ils vont se rendre en Syrie. Nous n’avons quasiment pas eu d’annulations sur ce pays ou la Jordanie, dont la situation politique n’est pas comparable à celle de l’Afrique du Nord.

AMIN SALAMA, directeur de Tour Indicom Voyages

Les individuels et les groupes ont obtenu des possibilités de report d’un an. C’est plus facile pour un particulier de prendre une décision de cette nature que pour le responsable d’un groupe. Pour la clientèle groupes, les dates étaient plus rigides que les destinations. Certains ont donc préféré complètement changer d’horizon et partiront en Irlande, en Norvège, en Croatie, voire à Madère plutôt qu’en Égypte. Nous enregistrons, timidement, de nouvelles inscriptions pour l’Égypte, des individuels s’y rendront fin février, un groupe sera parti le 5 mars dernier. À présent, on ne parle plus d’annulations et c’est tant mieux pour cette destination qui représente entre 20 et 25 % de notre chiffre d’affaires.

Div qui contient le message d'alerte

Se connecter

Identifiez-vous

Champ obligatoire Mot de passe obligatoire

Mot de passe oublié

Déjà abonné ? Créez vos identifiants

Vous êtes abonné, mais vous n'avez pas vos identifiants pour le site ? Remplissez les informations et un courriel vous sera envoyé.

Div qui contient le message d'alerte

Envoyer l'article par mail

Mauvais format Mauvais format

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format

Div qui contient le message d'alerte

Contacter la rédaction

Mauvais format Texte obligatoire

Nombre de caractères restant à saisir :

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format