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La terre, la nature et bien au-delà

Programmation | publié le : 01.10.2012 | Dernière Mise à jour : 01.10.2012

Amérique Marre de la ville? Vos clients se plairont à la campagne. Et elles sont vastes de par le monde. Pas assez pour certains? Proposez leur l’espace alors. Petite tournée dans l’univers.

L’avantage avec la nature, c’est qu’elle se visite avec un œil différent à chaque saison, tout en ayant la politesse de se répéter chaque année pour ceux qui auraient manqué une étape.

Dans le Nord-Est de l’Amérique du Nord, ce sont bien sûr les couleurs d’ocre, d’or et de pourpre dont se parent les immenses forêts qu’il faut admirer. Au Québec, par exemple, à l’arrivée de l’automne, pourquoi ne pas proposer des randonnées à travers les collines et les bois du parc national de la Mauricie, du côté de Shawinigan, au nord de Trois-Rivières? La région (www.tourisme-mauricie.com) se prête merveilleusement aux activités récréatives. D’autres préfèreront peut-être participer aux dix jours de festivités organisées à Baie-Saint-Paul, sur la rive nord du Saint-Laurent, au delà de Québec. Ville d’art fréquentée par les peintres et berceau du célèbre Cirque du soleil, la bourgade invite chaque année, les dix derniers jours de septembre, artistes et sculpteurs à immortaliser les paysages multicolores de la région de Charlevoix (www.revesdautomne.com).

Non loin de là, ce sont les rives du Saguenay, du côtéd’Anse-Saint-Jean et de Petit-Saguenay qui attirent une quarantaine d’artistes à l’occasion d’un symposium qui porte bien son nom: villages en couleurs (www.villagesencouleurs.com).

Le début de l’automne au Québec se prête aussi à la découverte des canneberges, ces fameuses cranberries, bourrées de vitamines pour affronter l’hiver à venir. Dans les cantons de l’Est, ce fruit rouge est à la fête, notamment à Saint-Louis de Blandford, où un centre d’interprétation lui est dédié (www.canneberge.qc.ca).

Il permet notamment d’assister à la récolte chaque année durant trois semaines,de la fin septembre à la mi-octobre (le lundi de l’Action de grâces -le 2e lundi d’octobre au Canada- compris!). Les cartes des restaurants locaux tirent bien sûr partie de ces fruits acidulés, accompagnant pour certains leurs menus d’airs de jazz et jusqu’à la ville de Knowlton et au lac Brôme (www.canardenfete.ca).

www.destinationquebec.com

Aux États-Unis, la Nouvelle angleterre n’est pas en reste quand arrive l’automne. Dans le Massachusetts, la cueillette des airelles (canneberges) bat son plein, noyant sous les fruits rouges la région de Cape Cod. Le premier week-end d’octobre, des célébrations sont organisées àWareham, durant lesquelles il est possible d’assister à la transformation des baies en jus et autres mets (www.cranberryharvest.org). Durant la saison où se multiplient les récoltes, de nombreuses fermes de cet État américain ouvrent leurs portes au public, proposant de participer aux travaux des champs, des vergers ou des élevages le temps d’une journée. L’occasion aussi de rencontrer des familles américaines. D’autres préfèreront sillonner les contrées enflammées par l’automne en suivant les circuits suggérés par les services de tourisme locaux (www.massvacation.com/fallfoliage). Plus tard dans la saison, à l’occasion de Thanksgiving, qui a lieu aux États-Unis le 4e jeudi de novembre, il est possible d’apprécier la nature sous un autre angle: dans son assiette. La fête, qui se caractérise notamment par un repas typique avec dinde et potiron, trouve ses origines américaines dans le Massachusetts, à Plymouth. Les groupes sont les bienvenus à la Plimoth Plantation (www.plimoth.org), où ils peuvent s’immerger dans la vie des pionniers et, à l’occasion du jeudi de l’Action de grâces, assister à la préparation du repas de 1627, avec les recettes, mets et aliments comme à l’époque. Il est aussi possible d’y dîner. Un buffet de Thanksgiving est également proposé aux visiteurs du village historique d’Old Sturbridgen (www.osv.org), également dans leMassachusetts, qui reconstitue, dans toutes ses dimensions, le mode de vie des années 1790-1840 en Nouvelle-Angleterre.

www.massvacation.fr

Pour élargir son horizon, rien de tels que les observatoires et centres spatiaux. Tout le monde connaît cap Canaveral, en Floride, et la base spatiale Kennedy, proche d’Orlando. Le centre géré par la Nasa accueille les groupes à partir de 15 pax, et propose notamment des visites guidées de trois-quarts d’heure et d’autres programmes plus originaux encore (www.kennedyspacecenter.com).

Mais pour s’approcher des étoiles, vos clients devront prendre la direction du désert de Sonora, dans l’Arizona. Plusieurs observatoires les y attendent. À proximité de Flagstaff, l’observatoire Lowell, du nom de l’astrophysicien qui découvrit Mars et Pluton en 1930, accueille pour des visites et des programmes spécifiques des groupes dans la limite de 60 pax. Dans la même ville, le Centre scientifique astro-géologique (http://astrogeology.usgs.gov), qui collabore avec la Nasa pour le choix des sites d’atterrissage des vaisseaux spatiaux sur les planètes lointaines reçoit aussi des visiteurs avides de mieux comprendre la conquête de l’Espace.

À proximité, au Meteor Crater Visitors’ Center, c’est la chute d’une météorite sur terre que les visiteurs peuvent vivre, revivre serait abusif puisque ledit crash a eu lieu il y a plus de 50 000 ans! Là aussi les groupes y sont bienvenus (www.meteorcrater.com).

Dans le sud de l’État, où les observatoires sont nombreux (mont Lemmon, Pearce, Sierra Vista…), il est possible de tout savoir sur les téléscopes, qu’il s’agisse de leur construction en se rendant sous le stade de l’Université de Tucson au Steward Observatory Mirror Laboratory qui accorde des tarifs de groupe à partir de dix pax (http://mirrorlab.as.arizona.edu) ou en visitant le Kitt Peak National Observatory, dans la réserve indienne de Tohono O’odham, à une heure de Tucson et où se trouve la plus grande collection de téléscopes du monde (www.noao.edu).

www.visitarizona.fr

À l’autre bout des Amériques, le Chili s’impose aussi comme une destination majeure pour tous les passionnés d’astronomie. La pureté des cieux du désert de l’Atacama et des sommets andins voisins n’a d’ailleurs pas échappé aux astronomes européens. Certains sites de l’Observatoire européen austral (www.eso.org) peuvent accueillir des groupes, mais ne s’occupent pas de leur acheminement sur place. Les visites ont lieu le samedi. Elles sont gratuites à Paranal et à La Silla. D’autres encore sont ouverts au public, comme l’observatoire deCerro Tololo, à 80 km de La Serena, ou encore celui deMamalluca (www.mamalluca.org) àVicuña, qui accueille des visiteurs toute l’année, ou de Pangue, à 18 km de là. Bien d’autres sont encore à visiter, à tel point que les passionnés peuvent effectuer des circuits spéciaux "astronomie" à travers le pays. Ils passent par Combarbalá, où est implanté l’un des plus importants observatoires touristiques d’Amérique du Sud, celui de Cruz del Sur (www.observatoriocruzdelsur.cl), tandis que celui de Paniri Caur (www.soldeldesierto.cl) qui associe l’astronomie moderne aux observations propres aux peuples andins. Tout près de Santiago, l’Observatoire astronomique andin (www.oaa.cl) permet aux visiteurs d’observer le ciel à travers plusieurs téléscopes, de jour comme de nuit. Le Chili emmène ses visiteurs très, très loin!

www.chile.travel/fr

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