Amérique Marre de la ville? Vos clients se plairont à la campagne. Et elles sont vastes de par le monde. Pas assez pour certains? Proposez leur l’espace alors. Petite tournée dans l’univers.
L’avantage avec la nature, c’est qu’elle se visite avec un œil différent à chaque saison, tout en ayant la politesse de se répéter chaque année pour ceux qui auraient manqué une étape.
Dans le Nord-Est de l’Amérique du Nord, ce sont bien sûr les couleurs d’ocre, d’or et de pourpre dont se parent les immenses forêts qu’il faut admirer. Au Québec, par exemple, à l’arrivée de l’automne, pourquoi ne pas proposer des randonnées à travers les collines et les bois du parc national de la Mauricie, du côté de Shawinigan, au nord de Trois-Rivières? La région (
Non loin de là, ce sont les rives du Saguenay, du côtéd’Anse-Saint-Jean et de Petit-Saguenay qui attirent une quarantaine d’artistes à l’occasion d’un symposium qui porte bien son nom: villages en couleurs (
Le début de l’automne au Québec se prête aussi à la découverte des canneberges, ces fameuses cranberries, bourrées de vitamines pour affronter l’hiver à venir. Dans les cantons de l’Est, ce fruit rouge est à la fête, notamment à Saint-Louis de Blandford, où un centre d’interprétation lui est dédié (
Il permet notamment d’assister à la récolte chaque année durant trois semaines,de la fin septembre à la mi-octobre (le lundi de l’Action de grâces -le 2e lundi d’octobre au Canada- compris!). Les cartes des restaurants locaux tirent bien sûr partie de ces fruits acidulés, accompagnant pour certains leurs menus d’airs de jazz et jusqu’à la ville de Knowlton et au lac Brôme (
Aux États-Unis, la Nouvelle angleterre n’est pas en reste quand arrive l’automne. Dans le Massachusetts, la cueillette des airelles (canneberges) bat son plein, noyant sous les fruits rouges la région de Cape Cod. Le premier week-end d’octobre, des célébrations sont organisées àWareham, durant lesquelles il est possible d’assister à la transformation des baies en jus et autres mets (
Pour élargir son horizon, rien de tels que les observatoires et centres spatiaux. Tout le monde connaît cap Canaveral, en Floride, et la base spatiale Kennedy, proche d’Orlando. Le centre géré par la Nasa accueille les groupes à partir de 15 pax, et propose notamment des visites guidées de trois-quarts d’heure et d’autres programmes plus originaux encore (
Mais pour s’approcher des étoiles, vos clients devront prendre la direction du désert de Sonora, dans l’Arizona. Plusieurs observatoires les y attendent. À proximité de Flagstaff, l’observatoire Lowell, du nom de l’astrophysicien qui découvrit Mars et Pluton en 1930, accueille pour des visites et des programmes spécifiques des groupes dans la limite de 60 pax. Dans la même ville, le Centre scientifique astro-géologique (
À proximité, au Meteor Crater Visitors’ Center, c’est la chute d’une météorite sur terre que les visiteurs peuvent vivre, revivre serait abusif puisque ledit crash a eu lieu il y a plus de 50 000 ans! Là aussi les groupes y sont bienvenus (
Dans le sud de l’État, où les observatoires sont nombreux (mont Lemmon, Pearce, Sierra Vista…), il est possible de tout savoir sur les téléscopes, qu’il s’agisse de leur construction en se rendant sous le stade de l’Université de Tucson au Steward Observatory Mirror Laboratory qui accorde des tarifs de groupe à partir de dix pax (
À l’autre bout des Amériques, le Chili s’impose aussi comme une destination majeure pour tous les passionnés d’astronomie. La pureté des cieux du désert de l’Atacama et des sommets andins voisins n’a d’ailleurs pas échappé aux astronomes européens. Certains sites de l’Observatoire européen austral (