Si Cherbourg, seule escale du Titanic sur le continent européen, n’a pas oublié (Tourisme de groupe no 10), les autres non plus. De Belfast, en Irlande, où le célèbre paquebot fut construit, à Halifax, au Canada, où un bon nombre de victimes ont leur sépulture, il est possible de suivre le navire à la trace.
Tout a commencé aux chantiers navals de Belfast, en Irlande du Nord, où la construction commença en 1909. Aujourd’hui, la capitale de l’Ulster multiplie les initiatives pour faire revivre l’époque, ses engouements, ses espoirs et la catastrophe finale.
Le centre dédié à cette aventure tragique sera inauguré à la fin mars.
Il promet de vivre une expérience unique, avec force interactivité et effets spéciaux. Des objets, photographies et souvenirs dédiés au paquebot sont également présentés au Musée des transports d’Irlande du Nord qui entend s’intéresser à l’histoire humaine.
À l’extérieur, des visites guidées à travers la ville et les docks sont programmées.
Comme le navire, quittons l’Irlande du Nord, pour gagner Southampton, premier port d’embarquement sur le paquebot le plus incroyable jamais construit à l’époque. Là aussi, il est possible de découvrir les lieux qui ont compté en suivant le “chemin du Titanic”, en centre-ville ou de faire un tour au musée maritime qui s’attache aussi aux aspects humains de l’histoire.
À Liverpool, siège de la compagnie White Star Line, des visites guidées sont prévues à travers les souvenirs laissés par les compagnies transatlantiques et le Titanic (
Puis vient l’ultime port d’embarquement, celui de Cobh, en Irlande du Sud, proche de Cork. Là aussi, une série de manifestations est programmée sur le thème du Titanic en plusieurs lieux de la ville.
Et voilà Halifax, que le paquebot, échoué par 3 821 m de fond au large de Terre-Neuve, n’a jamais vu, mais où sont enterrés dans le cimetière de la ville 150 victimes du naufrage.
Le Musée maritime aussi s’en souvient (