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“Saint-Martin, Sainte-Lucie et Cayenne, c’est le moment d’y aller!”

Bons plans | publié le : 01.12.2011 | Dernière Mise à jour : 01.12.2011

Auteur

  • Stéphane Jarre

Interview Air Caraïbes développe de nouvelles capacités sur l’arc antillais et la Guyane. Edmond Richard, directeur commercial Europe de la compagnie aérienne basée à Pointe-à-Pitre, et Raphaëlle Blanc, responsable groupes, présentent leur travail avec les groupistes et les nouveautés proposées par Air Caraïbes.

Comment se portent les destinations d’Air Caraïbes?

– Edmond Richard: Sainte-Lucie est en pleine progression. C’est une destination en laquelle nous croyons. En combiné avec la Martinique, elle séduit de plus en plus les groupes. Et nous avons des offres tarifaires intéressantes à proposer, avec des temps de correspondance sécurisés à l’aéroport de Fort-de-France. En 2009, les destinations antillaises ont souffert et les groupes y sont moins venus. Mais, depuis six mois, nous assistons à une forte reprise des demandes pour la Martinique et la Guadeloupe, qui redeviennent des destinations sûres tout en étant francophones. Pour Saint-Martin, nous ouvrons, à compter du 12 décembre, un troisième vol direct depuis Orly, en Airbus A330-200 adapté aux pistes courtes. Avec Saint-Barthélémy, à côté, plutôt orienté haut de gamme, ce sont des destinations dans lesquelles nous croyons. De même, nous allons passer en décembre prochain à quatre vols hebdomadaires pour Cayenne. C’est une destination que nous soutenons. Elle souffre de préjugés et reste en fait largement méconnue. Pourtant, elle recèle un potentiel touristique unique.

Quelles sont les autres nouveautés qui font l’actualité d’Air Caraïbes?

– E. R: Un nouvel Airbus A330-300 vient d’intégrer notre flotte en novembre. Il porte à cinq le nombre d’appareils long-courriers, auxquels s’ajoutent quatre avions courts et moyen-courriers, pour nos dessertes régionales vers La Havane, Saint-Domingue, les différentes îles des Antilles françaises, Sainte-Lucie et Belém, au Brésil, depuis Cayenne. Nos accords avec TGVAir nous permettent, maintenant qu’Avignon a rejoint notre réseau, de porter à 17 le nombre de gares TGV connectées avec celle de Massy-Palaiseau, ce qui permet à nos clients de province d’être reliés en direct depuis leur gare TGV à l’aéroport de leur destination finale. Ce système ne vaut que pour de petits groupes, 30 pax est un grand maximum.

Qui sont vos clients groupistes?

– Raphaëlle Blanc: Nous travaillons avec les agences spécialisées “groupes” et les agences traditionnelles, des groupes constitués d’amis ou familiaux, mais aussi des associations…

Comment travaillez-vous avec les agences de voyages?

– R. B: Sur le site internet dédié aux professionnels un module permet d’obtenir en temps réel nos propositions tarifaires. La machine balaye les 36 offres tarifaires que nous proposons. Les agents de voyages sont ensuite amenés à finaliser leur commande avec le service groupes. Il est nécessaire de discuter avec nous pour que nous puissions peaufiner l’offre, la compléter, éventuellement rechercher à une date très proche un tarif plus intéressant. Nous pouvons proposer des open-jaws, d’éventuels surclassements à des tarifs préférentiels.

Constatez-vous aussi que les groupes réservent de plus en plus tard leur vol?

– R. B: Nous recevons effectivement quelques demandes à un mois du départ, mais nous travaillons beaucoup à cinq, six ou sept mois à l’avance. Dans l’aérien, le prix du groupe dépend étroitement de la date du vol et du taux d’occupation de l’avion. Les vols du week-end sont plus chers qu’un vol en semaine. Les très grands groupes ne vont pas bénéficier de meilleurs tarifs que d’autres plus petits. Car les volumes, au-delà d’un certain nombre de passagers, peuvent devenir plus complexes à satisfaire en terme de disponibilité. Nous pouvons traiter des groupes qui comptent de 10 à 150 passagers.

– E. R: Mais pour Saint-Martin, Sainte-Lucie et Cayenne, nous avons des marges de progression. C’est le moment d’y aller!

Comment vous distinguez-vous de la concurrence?

– E. R.: Les groupistes sont des acheteurs de prix. Les tarifs sont donc un élément important. Mais nous revendiquons aussi nos racines antillaises. Notre siège social est à Pointe-à-Pitre. Nous employons du personnel venant des Antilles. Nous effectuons, à bord, des annonces en créole, nous proposons un éventail plus large de films à regarder sur des écrans au dos de chaque siège. Nous offrons aussi des prestations culinaires qui s’inspirent de la cuisine antillaise et de ses saveurs, même du rhum de la Martinique ou de la Guadeloupe, selon la destination ou le point de départ du vol.

Nous allons aussi revoir l’aménagement intérieur de nos avions, principalement les classes avant qui correspondent à nos classes Madras et Caraïbes. Nous voulons donner à nos passagers le sentiment qu’ils sont déjà en vacances dès qu’ils montent dans l’avion.

www.aircaraibes.biz

www.aircaraibes.com

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