Menu
S'identifier

Les concurrents de Transavia doutent de ses comptes

Hôtellerie-restauration | publié le : 23.11.2011 | Dernière Mise à jour : 23.11.2011

Image

légende

Crédit photo Catherine et Stéphane

Auteur

  • Stéphane Jarre

Si une grande partie des salariés français apprécie leur travail, ils ne sont que deux tiers d'entre eux à déclarer aimer leur entreprise. C'est en partant de ce paradoxe que le magazine britannique tente de démêler les ressorts du management à la française et expliquer pourquoi 2 salariés sur 5 estiment avoir une vision négative de leur dirigeants.

Selon The Economist

Il suffit de taper «French people are lazy» (les Français sont paresseux) pour percevoir comment sont vus les salariés français, réputés faire grève en dépit de cinq semaines de congés payés. Pour autant, leur productivité n'est pas si mauvaise, comparativement aux autres pays de l'OCDE. L'hebdomadaire britannique The Economist dédouane les salariés et porte la responsabilité de notre «relation troublée avec le travail» sur le management à la française.

Si une grande partie des salariés français apprécie leur travail, ils ne sont que deux tiers d'entre eux à déclarer aimer leur entreprise. C'est en partant de ce paradoxe que le magazine britannique tente de démêler les ressorts du management à la française et expliquer pourquoi 2 salariés sur 5 estiment avoir une vision négative de leur dirigeants.

Les salariés français «trouvent une grande satisfaction dans leur travail, mais sont profondément mécontents de la façon dont leurs entreprises fonctionnent». Sont mis en cause les managers, bien souvent formés dans les mêmes grandes écoles, comme Polytechnique.

Les grandes écoles sont en ligne de mire de The Economist, qui raconte -pour étayer son argumentation- une anecdote au sujet de la promotion d'un cadre par un dirigeant d'une grande banque française. Son rival pour ce poste s'était alors empressé de faire remarquer que le promu avait obtenu un moins bon classement que lui à la sortie de l'école. La hiérarchie au sein du système universitaire entre les universités et les grandes écoles se retrouverait dans la hiérarchie des entreprises.

Ce tropisme des grandes écoles se retrouve dans le parachutage de patrons, les entreprises privilégiant la promotion externe au détriment de la promotion en interne «en fonction de la performance au travail», ce qui pourrait alors démotiver les salariés. Ce «capitalisme d'héritiers», d'après le titre de l'essai de l'économiste Thomas Philippon, où les (...) Lire la suite sur Slate.fr

Tags

transvia transport, ocde

Div qui contient le message d'alerte

Se connecter

Identifiez-vous

Champ obligatoire Mot de passe obligatoire

Mot de passe oublié

Déjà abonné ? Créez vos identifiants

Vous êtes abonné, mais vous n'avez pas vos identifiants pour le site ? Remplissez les informations et un courriel vous sera envoyé.

Div qui contient le message d'alerte

Envoyer l'article par mail

Mauvais format Mauvais format

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format

Div qui contient le message d'alerte

Contacter la rédaction

Mauvais format Texte obligatoire

Nombre de caractères restant à saisir :

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format