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Tendances

Les 5 sujets à surveiller de près à la rentrée


Publié le : 30.08.2018 I Dernière Mise à jour : 30.08.2018
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Conflit social chez Air France, nouveaux contrats de référencement chez Selectour, entrée en vigueur de la directive sur les voyages à forfait ... La rentrée s'annonce mouvementée ! I Crédit photo Adobe Stock

Auteur

  • Céline Perronnet

Après un été plutôt calme, la rentrée s’annonce assez chargée. Tour d’horizon de ce qui attend la profession dans les prochaines semaines.

Une nouvelle menace de grève plane chez Air France

Les syndicats d'Air France repartent à la bataille : après 15 journées de grève pour les salaires entre février et juin, ils se sont dit prêts aujourd'hui à durcir le conflit pour obtenir gain de cause, face à une direction dont ils fustigent l'immobilisme en l'absence du nouveau patron d'Air France KLM, Ben Smith, attendu fin septembre.
"L'attitude totalement irresponsable des dirigeants d'Air France amène les organisations syndicales à conclure que seul un fort durcissement du conflit (...) est susceptible de forcer ces dirigeants à y mettre définitivement un terme", écrivent dans un communiqué commun les syndicats CGT, FO, SUD, SNPNC, Unsa-PNC, CFTC, SNGAF, SNPL et Alter.

L'intersyndicale "rendra publique sous peu les actions qu'elle proposera à l'ensemble du corps social de la compagnie Air France pour rattraper et mettre fin définitivement au blocage des salaires", poursuit le texte. Une nouvelle intersyndicale doit se réunir le 7 septembre pour déterminer les "modalités" d'action. Les syndicats réclament un rattrapage général de 5,1% des salaires, correspondant à l'inflation 2012-2017.

Armez-vous de patience, le conflit s’annonce sévère.

 

Nouveau contrat de référencement Selectour : qui va signer ?

C’est l’un des sujets qui a agité la profession avant l’été. Laurent Abitbol, le patron de Marietton a présenté mi-juin aux TO 3 nouveaux contrats de référencement au nom du GIE Asha, qui regroupe Selectour et Havas Voyages.  Pour intégrer le premier "club", Selectour demande aux TO un taux de commission de 17,5%, Pour le second et le troisième "clubs", les taux de commission sont respectivement de 16,5% et 16%. Loin de faire l’unanimité, ces nouvelles conditions ont donné lieu à d’âpres négociations avec certains voyagistes, dont l’issue sera connue prochainement. Alors qui aura finalement cédé au chant des sirènes de Selectour ?

 

Entrée en vigueur de la directive sur les voyages à forfait et du RGPD : avez-vous fait le nécessaire ?

Informer au maximum son client et formaliser le plus d’éléments possibles constitutifs du voyage : ce sont les deux mots d’ordre de la nouvelle directive européenne sur les voyages à forfait entrée en application le 1er juillet 2018 en France. Désormais, les agents de voyages doivent être particulièrement vigilants sur les informations communiquées aux clients en amont du contrat qui comprennent un descriptif préalable ainsi qu’un formulaire standard pré-rédigé par la loi. Ces deux documents forment les conditions générales de vente.

De son côté, entré en vigueur le 25 mai 2018, le Règlement général sur la protection des données (RGPD) renforce, lui aussi, la responsabilité des entreprises. Elles doivent désormais assurer une protection optimale des données à caractère personnel et être en mesure de la démontrer en documentant leur conformité. Alors, avez-vous fait le nécessaire ?

 

Vers la fin du conflit social chez CWT France ?

Mi-juin, l’intersyndicale de CWT France faisait part de son ras le bol et appelait les salariés français à une grève illimitée : "La situation de travail des collaborateurs CWT France est devenue insupportable", estimait-elle. En cause : les grèves Air France et SNCF, mais aussi les outils internes et "la dégradation générale du fonctionnement de l’entreprise depuis le déploiement de CWT 3.0", qui a déjà abouti en début d’année à la suppression de 74 postes et à la fermeture de plusieurs sites. Suite à cette action, la direction s’est engagée à mettre en place plusieurs actions, dont le renforcement des effectifs, du lien et du dialogue social et la création d’un "Comité de bienveillance des conditions de travail". Depuis ces annonces, l’intersyndicale n’a pas repris le mouvement social mais reste vigilante.

 

Prélèvement de l’impôt à la source : ce qui va changer

Malgré les rumeurs, l’entrée en vigueur du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu est toujours fixée au 1er janvier 2019. Il vise à adapter le recouvrement de l'impôt au titre d'une année à la situation réelle de l'usager au titre de cette même année, sans en modifier les règles de calcul. Il a pour objectif de supprimer le décalage d'un an entre la perception des revenus et le paiement de l'impôt sur ces revenus.

Pour les salariés, l’impôt sera prélevé à la source par l'employeur versant les revenus en fonction d’un taux de prélèvement calculé et transmis par l’administration fiscale. La mise en place du prélèvement sera automatique.

De leur côté, les entreprises recevront par le même système informatique que celui par lequel elles transmettent la déclaration sociale nominative (DSN), le taux de prélèvement à appliquer sur le salaire. Aujourd'hui, la DSN est généralisée à toutes les entreprises, ce qui a entraîné une vague sans précédent de modernisation des logiciels de paie.

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