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L’APST a gagné près de 300 adhérents en un an


Publié le : 01.02.2017 I Dernière Mise à jour : 01.02.2017
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Lionel Rabiet, fondateur de Croisières d’Exception et 3500 ème adhérent de l’APST, Alix Philipon, présidente de l'APST, et Emmanuel Toromanof, secrétaire général, ce midi à Paris. I Crédit photo

L’association continue à fédérer autour d’elle près de 80% des professionnels du tourisme et prévoit un nombre de défaillances en baisse en 2016.

L’APST commence 2017 en passant le cap symbolique des 3500 adhérents. A l’issue de la dernière réunion du Bureau, l’association comptait 3 508 membres pour un nombre total de 5 342 établissements garantis (sièges sociaux et établissements secondaires). 83,2% des membres sont agents de voyages, 11,3% sont des organismes locaux de tourisme, 2,85% sont des associations de tourisme et 2,65% sont des hébergeurs et gestionnaires d’activités de loisirs.

L’APST a donc gagné près de 300 adhérents en un an. "Nous avons eu plus d’entrées que de sorties", confirme Emmanuel Toromanof, secrétaire général de l’association. Sans oublier quelques retours remarqués comme le groupe Salaün mais aussi une perte de poids, celle de TUI.

"Globalement, les garants du secteur ont bénéficié du retrait des banques", ajoute le secrétaire général, alors que les montants des garanties demandés par certaines compagnies d’assurance commencent à en effrayer certains. "Des adhérents en nombre nous demandent comment prendre contact avec l’APST car ils sont désillusionnés par les compagnies d’assurance", note Jean-Marc Rozé, secrétaire général des Entreprises du Voyage.

Boiloris va coûter au maximum 2,8 millions d’euros 

Ce retour en grâce de l’APST intervient à un moment faste pour l’association, qui prévoit en 2016 un nombre de sinistres inférieur aux années précédentes (51 sinistres en 2015 et 54 sinistres en 2014).

Le montant global des sinistres sera communiqué après validation des comptes mais il sera également inférieur à l’an dernier. Pour rappel, le montant brut des sinistres s'était élevé à 7,6 millions d'euros en 2015.

Par ailleurs, le dépôt de bilan de Boiloris sera comptabilisé sur 2017 (le redressement judiciaire a été prononcé le 12 janvier) mais des provisions complémentaires ont déjà été faites sur les coûts calculables au 31 décembre 2016.

"Boiloris va coûter au maximum 2,8 millions d’euros", précise Alix Philipon, présidente de l’APST. Plus de 1 000 dossiers ont été pris en charge et les clients sont presque tous partis. "Pour 2016, l’APST devrait dégager un excédent conséquent, de plus de 2 millions d’euros", affirme Alix Philipon, qui avait avancé le chiffre de 5 millions d'euros fin 2016 avant "l'affaire Boiloris".

Cet excédent permettra notamment de ne pas augmenter les taux de cotisations pour 2017 et de réaliser une campagne de communication grand public.

Céline Perronnet

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