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Le nouveau visa pour la Chine entraîne (déjà) des annulations de voyages


Publié le : 08.07.2019 I Dernière Mise à jour : 08.07.2019
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Les nouvelles procédures d'obtention d'un visa loisirs pour la Chine ont déjà des conséquences sur la fréquentation touristique. I Crédit photo Adobe Stock

Auteur

  • Céline Perronnet

Alors qu’elle n’est pas encore entrée en vigueur, la collecte obligatoire des empreintes digitales pour tout demandeur français de visa pour la Chine sème déjà la pagaille. Les professionnels du tourisme demandent un moratoire.

Entreprises du Voyage, Seto et Pata tirent la sonnette d’alarme. Dans un communiqué commun publié vendredi soir, ils alertent sur les conséquences de la mise en place, à compter du 15 juillet, de la collecte des empreintes digitales pour tout voyageur français souhaitant obtenir un visa pour la Chine.

Cette annonce implique en effet la présence physique de chaque demandeur dans l’un des 4 centre de visa chinois habilités en France : à Paris, Lyon, Marseille et Strasbourg alors que ces nouvelles règles n'ont été annoncées "que quelques jours" avant leur entrée en vigueur (le 28 juin) par les autorités chinoises.

Obtenir un moratoire

Elles risquent de contraindre les demandeurs à « prendre une journée de congé pour se rendre dans l’un des centres de visa chinois. Cela occasionnera, en outre, des frais de déplacement pour les demandeurs de visa ne résidant pas à proximité géographique de ces centres », indique le communiqué, qui rappelle au passage que la demande pour obtenir un visa loisirs pour la Chine est déjà « contraignante » et représente un « véritable frein pour les Français se rendant en Chine ».

Mais avec ces nouvelles démarches, la situation pourrait largement s’aggraver. « Les professionnels français du voyage ont d’ores et déjà enregistré les premières annulations de voyages de groupes organisés par des comités d’entreprise, ainsi que dans le cadre de salons et congrès, sur des départs programmés pour l’hiver 2019/20 et même le printemps 2020 », font savoir les Edv, Seto et Pata, qui ont donc entrepris « des démarches auprès des autorités tant chinoises que françaises afin de les sensibiliser sur l’urgence d’obtenir un moratoire de la décision de la Chine ».

 

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