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Transport

Un hub est-il toujours une bonne idée ?


Publié le : 09.02.2017 I Dernière Mise à jour : 09.02.2017
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Air France représente plus de 50% du trafic de Roissy-CDG. I Crédit photo ©Air France

Air France célébrait aujourd’hui avec Paris Aéroport le vingtième anniversaire de la plate-forme de correspondances de Roissy-CDG.

Air France qui, avec plus de 1 000 vols quotidiens et jusqu’à 100 000 passagers par jour, représente 53,4% du trafic de Roissy-CDG, a vu en vingt ans l’activité de son hub de Roissy-CDG exploser.

En 1996, la compagnie nationale offrait 1 900 opportunités hebdomadaires de correspondances. Elles sont aujourd’hui de 25 000 en moins de deux heures de transit. Ce sont à 80% des vols moyen-courriers connectant à des long-courriers ; 15% intéressent des passagers Europe-Europe et 5% des long-courriers vers d’autres long-courriers.

Le concept de hub avait été importé par Christian Blanc, le président d’Air France de 1993 à 1997, qui avait redressé la compagnie en faillite. La plate-forme de correspondances est, en effet, née outre-Atlantique avec la dérégulation.

Un aéroport était choisi par une compagnie pour y faire transiter une partie notable de ses vols et y assurer des correspondances rapides et garanties. A l’époque, une compagnie - Southwest - n’a pas fait ce choix et est restée accrochée aux dessertes point à point.

Une sévère concurrence mondiale

Cette décision a ensuite fait figure de modèle en Europe pour Ryanair et les autres. Sans passer par des hubs, celles-ci ratissent le ciel européen avec des tarifs souvent attractifs. De plus, elles n’ont pas le souci comme Air France, Lufthansa ou British Airways de remplir aussi des avions gros porteurs volant vers les Amériques ou l’Asie avec des passagers et leurs bagages pré ou post-acheminés depuis toute l’Europe.

Air France doit, en plus, faire face à une sévère concurrence mondiale. "Un passager qui veut aller de Caracas jusqu’en Chine a le choix entre une dizaine de hubs", indique Augustin de Romanet, PDG de Paris Aéroport, montrant que compagnies aériennes et aéroports doivent travailler main dans la main.

Thierry Vigoureux

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