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Transport

Qatar Airways bat le record du vol le plus long


Publié le : 08.02.2017
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Qatar Airways relie désormais Doha à Auckland en 16h20 à l'aller et 17h30 au retour. I Crédit photo ©DR

Les dernières générations d’avions permettent des vols non-stop de près de 15 000 km qui doivent toutefois correspondre à des réalités commerciales.

Le record du vol le plus long est maintenant détenu par Qatar Airways qui réalise désormais Doha-Auckland non-stop. En distance, cela représente 14 535 km selon l’orthodromie, c’est-à-dire la distance la plus courte autour du globe terrestre.

En pratique, cette distance peut être un peu majorée par les contraintes du contrôle aérien, la nécessité d’éviter des formations nuageuses, etc. En temps, il faut considérer d’une part l’aller parcouru en 16h20 et d’autre part le retour réalisé en 17h30. Cette heure de plus est due aux jetstreams, ces vents dominants de haute altitude qui tournent autour de la terre soufflant d’ouest en est.

Pour cet ultra long-courrier, Qatar Airways utilise un Boeing 777-200LR (long range), la version courte du 777, bi-classe, peu densifié avec 259 passagers (42 en Affaires et 217 en Economie).  

Le précédent record était aussi à destination d’Auckland et détenu en A380 par Emirates, une autre compagnie du Golfe dont le hub de Dubaï est situé environ 500 km "plus près" de la Nouvelle-Zélande.

Des vols très gourmands en carburant

Mais le record absolu reste acquis aux vols 21/22 de Singapore Airlines qui parcourait les 15 350 km de Singapour-New York par le pôle en 18h30 (un quart d’heure de moins au retour). La liaison ouverte en 2004, suspendue en 2013, était exploitée en quadriréacteur A340-500 trop gourmand en carburant.

Mais la desserte reprendra en 2018 quand la compagnie recevra la version ULR (ultra long range) des biréacteurs A350-900.

Sur le réseau actuel des compagnies françaises, le vol Paris-Papeete (15 727 km) est actuellement le plus long. Que ce soit avec Air France ou avec Air Tahiti Nui, une escale est prévue à Los Angeles, ce qui permet de transporter la clientèle Paris-Papeete, celle transatlantique Paris-Los Angeles et celle transpacifique Los Angeles-Papeete, trois marchés souvent complémentaires.

Techniquement, le vol non stop de métropole en Polynésie serait réalisable. Mais la quantité de carburant à transporter pénaliserait la charge marchande de l’avion, et obligerait le transporteur à pratiquer un tarif exorbitant. De plus, un deuxième équipage devrait prendre place à bord occupant une quinzaine de sièges qui seraient autant de places en moins à vendre aux passagers.

T.V.

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