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Transport

Le nouvel aéroport de Dakar accueille ses premiers voyageurs


Publié le : 07.12.2017 I Dernière Mise à jour : 07.12.2017
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L'aéroport international Blaise Diagne ouvre aujourd'hui. I Crédit photo ©Metrodakar.net

Le nouvel aéroport international Blaise Diagne de Diass, à 50 km de la métropole sénégalaise, succède à celui nommé Léopold S. Senghor, saturé.

Les passagers qui vont voler aujourd’hui vers Dakar avec le vol Air France 718 depuis Roissy-CDG ou celui de Corsair (SS978) depuis Orly, ont pu être surpris. Leurs billets et les GDS indiquaient encore en début de semaine comme destination l’aéroport Léopold S. Senghor sur la presqu’île de Yoff au nord-ouest de Dakar. Mais la destination réelle des vols est désormais le nouvel aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD) à 50 km à l’est de la métropole qui ouvre aujourd'hui, après 10 ans de travaux.

Les GDS n’ont pris en compte l’aéroport que le jour de l’ouverture à 00h00 alors que celle-ci était programmée depuis six mois. Les réservations faites même pour un voyage dans six mois, ont indiqué jusqu’à hier l’ancien aéroport. Les compagnies aériennes n'ont pu vérifier les cuves à kérozène de l'aéroport qu'en début de semaine, d'où ce changement tardif, rapporte l'AFP. Contactée par Tour Hebdo, la compagnie Corsair assure de son côté que "la mise à jour du code de l'aéroport sur le site de la compagnie a été effectuée hier matin et tous les passagers ont été avertis via deux e-mails". Même réaction du côté d'Air France.

Aérogare à deux niveaux et équipements dernier cri

Les passagers vont apprécier les nouvelles installations dès le débarquement. Finis les escaliers d’accès, le bain de chaleur tropicale (ou l’orage à la saison des pluies), puis les navettes improbables en bus. Le nouveau terminal est équipé de six passerelles télescopiques pour gros porteurs qui permettent de débarquer et rejoindre le bâtiment principal. Les formalités d’immigration et de douane devraient être rapides avec des équipements dernier cri, dont des portiques automatiques de traitement des passagers.

L’aérogare à deux niveaux ainsi que d’une mezzanine permet la séparation des flux arrivée, départ et transit. Le trafic et le traitement d’un plus grand nombre de mouvements passagers et d’avions à l’heure sont ainsi optimisés. Les installations, les taxiways et les pistes sont dimensionnés pour accueillir des Airbus A380.

Depuis le centre-ville, la course en taxi pourrait dépasser les 20 € contre 7,5 € précédemment. Compter 50 minutes quand c’est fluide et 90 aux heures d’affluence. Un RER est bien prévu mais il entrera en service plus tard, deux ans après l’ouverture de l’aéroport. Dakar reçoit plus 2 millions de passagers aériens par an, dont 432 000 de France.

Thierry Vigoureux

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