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Réceptif

Les pros misent sur un rattrapage de fin de saison


Publié le : 30.08.2016 I Dernière Mise à jour : 30.08.2016
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I Crédit photo Paris reste la destination qui a le plus souffert de l'impact des attentats, des grèves et des inondations cette année ©OTCP

L’enquête conjoncturelle réalisée cet été par les acteurs institutionnels du tourisme français montre une reprise de la fréquentation tricolore sur la deuxième partie de l'été.

La fin de saison viendra-t-elle compenser, au moins en partie, les résultats en berne du tourisme réceptif français cet été? C'est le lot de consolation espéré par les professionnels du secteur, à l'heure où les institutionnels dévoilent un pré-bilan estival sur la période du 1er juillet au 15 août.

L'analyse conjoncturelle a été menée du 16 au 23 août par Atout France, en partenariat avec Offices de Tourisme de France, Tourisme & Territoires (ex-RN2D) et l’Association Nationale des Maires des Stations de Montagne (ANMSM). Elle révèle un pic d'activité tardif et une relative stabilité de la clientèle française, qui constrastent avec le recul des clientèles internationales. 

Les clientèles étrangères, ont en effet manqué à l'appel, notamment à Paris, sur les littoraux méditerranéen et nord atlantique, comme l'a déclaré Jean-Marc Ayrault, le ministre des Affaires étrangères en charge du Tourisme la semaine dernière.

La clientèle française serait finalement relativement stable cet été, à la faveur d'un décalage d'une semaine en août, produisant un effet de rattrapage. "Cette tendance est en lien avec les conditions météorologiques satisfaisantes, ainsi qu’avec la bonne résilience de l’activité événementielle" souligne l'analyse.

Les Britanniques en tête des clientèles internationales malgré le Brexit

Il convient néanmoins de nuancer ces grandes tendances. Dans le détail, si près d’un répondant sur deux jugent la clientèle française stable, des baisses se sont fait sentir pour certaines destinations azuréennes, provençales, languedociennes, vendéennes, normandes et sur la Côte d’Opale, après une bonne année 2015.

La clientèle française progresse notamment sur certaines destinations de proximité, en ville (hors Paris) et à la campagne. La stabilité est de mise à Paris, et le sentiment de baisse domine pour les autres espaces.

Quant aux clientèles internationales, la baisse est significative sur l’ensemble du territoire, et plus particulièrement, sur le pourtour méditerranéen, l’arc atlantique nord et le littoral normand.

Comme en 2015, ce sont les Britanniques, malgré l’effet Brexit et un taux de change défavorable, qui se retrouvent sur la première marche du podium, toutes zones confondues, avec un score de 35% de fréquentation étrangère en moyenne, exception faite à Paris et à la montagne, où ce sont, respectivement les Allemands et les Néerlandais qui ont été les plus nombreux.

La clientèle belge se positionne, quant à elle, en 2ème ou 3ème position pour l’ensemble des zones. A noter également, la 3ème place des clientèles scandinaves à Paris.

L'enquête souligne la "bonne performance du collaboratif et des campings", mais constate un recul pour les hôtels, les résidences de tourisme et les villages de vacances. Pour les autres types d’hébergement (locations, chambres d’hôtes…), la stabilité de la fréquentation est majoritairement constatée.

Les facteurs ayant un impact sur la fréquentation touristique

Selon les institutionnels ayant mené l'enquête, ce sont la bonne météo et le maintien de nombreux événements qui viennent partiellement compenser l’impact du contexte sécuritaire. Ce dernier paramètre opèrerait d'ailleurs parfois également en positif pour certains territoires.

Enfin, en termes de prévisions, certaines destinations du littoral languedocien et du Centre Ouest du territoire, pour lesquelles la fréquentation des Français est annoncée en recul, annoncent un niveau similaire à celui de l’an passé.

Concernant les clientèles internationales, on s’attend plutôt à une stabilité de leur fréquentation pour les destinations de montagne, du littoral et de campagne, mais c’est un sentiment de recul qui prédomine à Paris, en ville et sur le quart Nord-Ouest du territoire. Ces perceptions de baisse semblent toutefois moins marquées qu’en août, indique l'enquête.

Les professionnels du tourisme espèrent une meilleure fin de saison, conclue l'analyse, "bien que la visibilité à moyen terme apparaisse de plus en plus compliquée, en raison notamment du renforcement des ventes de dernière minute".

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