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Fusion TUI /Transat : les syndicats de Transat France appellent à la grève


Publié le : 19.05.2017 I Dernière Mise à jour : 19.05.2017
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I Crédit photo © TUI

Alors qu'une réunion entre salariés et direction aura lieu le 22 mai en vue de la présentation du plan de départ, les syndicats de Transat France appellent à un arrêt de travail le 23 mai.

La tension monte dans le cadre du projet de fusion One entre TUI France et Transat France. Les syndicats de Transat France (Usapie et CFDT) ont adressé aujourd’hui un communiqué appelant à la grève mardi après-midi prochain. Il fait suite à la réunion tenue hier avec la direction et des négociations qui ne satisfont pas les revendications. Les syndicats de Transat France jugent en effet les propositions de la direction "inacceptables". Ce vendredi soir, de leur côté, les syndicats de TUI France n’appelaient pas à la grève, attendant la réunion de lundi pour se prononcer. 


"D’après les revendications syndicales, la direction estime que nous ne parviendrons pas à nous entendre sur un accord global (dont notamment les indemnités et les mesures d’accompagnement) et propose donc de signer un accord partiel qui l'engagerait uniquement sur les points suivants détaille le communiqué :

- les agences du réseau bénéficient des conditions du plan de départ volontaire (PDV) si leur "assessment" a lieu après la période de volontariat et qu’il ne leur est pas favorable (ce qui n’est pas le cas actuellement),

- les personnes concernées par les modifications de contrat bénéficient des conditions du PDV s’ils refusent cette modification (ce qui n’est pas le cas actuellement),

- les Catégories Sociaux Professionnelles sont maintenues telles que dans les négociations,
- la démarche « active » de recherche d'emploi est considérée comme un projet pour favoriser les départs volontaires ».



Des propositions inacceptables



Dans ces conditions, les organisations syndicales "sont toutes en phase pour dire que cette nouvelle proposition est inacceptable". Notre rôle étant de préserver les emplois et défendre les intérêts de tous les salariés, nous n’acceptons pas que la direction tente d’obtenir une signature en mettant les salariés (agents de voyages et collaborateurs en modification de contrat) dans la balance", explique le communiqué.

Les organisations syndicales de Transat ajoutent : "que les syndicats signent ou non cet accord partiel, la direction proposera à la Direccte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi) en parallèle, un document unilatéral incluant toutes les autres mesures du Plan, indemnités de départ comprises. L’unilatéralité signifie que la direction négociera avec la Direccte, cette dernière n’ayant pour priorité que les mesures d’accompagnement des salariés et leur retour à l’emploi (congé de reclassement, formation, etc.) et non pas les indemnités de départ. Celles-ci pourraient ne pas bouger, voire être revues à la baisse".  

Pascale Filliâtre

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