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Hébergement

L'industrie hôtelière française repart de l'avant


Publié le : 04.10.2017 I Dernière Mise à jour : 04.10.2017
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I Crédit photo Le taux d'occupation moyen des hôtels de luxe repart à la hausse après une année 2016 en fort repli. ©Shangri-La Paris

Dans la 40ème édition de son étude sur l'industrie hôtelière française, KPMG observe une hausse du taux d'occupation et du RevPAR cette année par rapport l'an dernier.

Après une année 2016 marquée par une baisse de la fréquentation dans les hôtels français, en raison des attentats et du climat d'insécurité en France, le secteur reprend des couleurs en 2017, selon la 40ème édition de l'étude sur l'industrie hôtelière française publiée par KPMG.

Le cabinet de conseil s'appuie sur l'analyse des ratios d'exploitation de près de 3 000 hôtels représentant une capacité totale de plus de 215 000 chambres, soit près de 40 % du parc hôtelier français.

Si l'année 2016 a pu être malgré tout "sauvée" par la clientèle domestique, KPMG affirme que l'année 2017 enregistre, quant à elle, un rebond lié au retour de la clientèle internationale.

"Alors que l'année 2016 a été marquée par un affaissement de la fréquentation touristique en France, en particulier à Paris et sur la Côte d'Azur, les 8 premiers mois de l'année 2017 affichent une reprise de la fréquentation touristique domestique et étrangère, en particulier en Ile-de-France, avec une hausse de 6 points du taux d'occupation au 1er semestre", note ainsi Stéphane Botz, associé KPMG, en charge du tourisme, de l'hôtellerie et des loisirs.

Au total, KPMG prédit que l'année 2017 devrait atteindre des niveaux de performances équivalents à 2015.

Un long retour à la normale

Le revenu par chambre disponible (RevPAR) affiche lui aussi une reprise, après une baisse dans toutes les catégories d'hôtels en 2016, à l'exception du segment 3 étoiles qui a été soutenu par une progression du prix moyen en région et a connu une croissance de son RevPAR de 4% en 2016 par rapport à 2015. KPGM note toutefois que le retour à la normale sur 2017 est lent, en raison de la guerre des prix entre les différentes places européennes.

A noter que la 40ème édition de l'étude s'étoffe avec la mise en place de "l'observatoire des palaces", une analyse dédiée à l'hôtellerie très haut de gamme. Un segment qui a lui aussi été fortement touché par les conséquences des attentats en France, alors que 80% de la capacité en chambres des palaces français se trouve à Paris et sur la Côte d'Azur et que 80% de la clientèle provient de l'étranger.

Résultat : le taux d'occupation moyen des palaces français s'est élevée à 56% en 2016, alors que certains palaces avaient atteint des taux de 80% en 2014. Sur 2017, KPMG enregistre "une reprise plus marquée".

Le cabinet de conseil note parallèlement une concurrence croissante de la part d'opérateurs comme Onefinestay ou Luxury, avec une augmentation de l'offre de logements haut de gamme à louer. Pour KPMG, "la concurrence entre hôtellerie 5 étoiles et hébergement alternatif est amenée à s'intensifier".

Didier Forray

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