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Economie

Défaillances : 13 entreprises du voyage sinistrées au second trimestre


Publié le : 07.07.2016 I Dernière Mise à jour : 07.07.2016
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I Crédit photo 14 000 défaillances ont été enregistrées tous secteurs confondus au second trimestre 2016, en recul de 2,7% par rapport à la même période en 2015. ©DR

Le palmarès d'Altares fait état d'une baisse du nombre de défaillances d'entreprises, y compris dans le secteur du voyage.

Selon le palmarès Altares des défaillances d'entreprises au second trimestre 2016 (avril à juin), 14 026 jugements ont été prononcés, tous secteurs confondus. Ce score est en baisse de 2,7% par rapport à la même période de 2015.

Les cessations de paiement reculent de 2,7%, à 13 698, tandis que le nombre de procédures de sauvegarde baisse de 2,4% à 328. Ce sont les entreprises de moins de trois salariés qui ont été les plus nombreuses à défaillir ce trimestre, avec 10 000 jugements concernés.

"La situation continue de s'améliorer pour les TPE de 3 à 9 salariés, avec une baisse de 6% des procédures, et plus encore pour les PME d'au moins 10 salariés, avec un recul de 12%", observe Thierry Millon, directeur des études chez Altares. Au global, 47 000 emplois ont été menacés au deuxième trimestre, contre 53 700 à la même période de 2015.

Financer la croissance

Dans le secteur du voyage, 10 agences de voyages ont été déclarées en cessation de paiement au deuxième trimestre, contre 9 à la même période en 2015 ; un seul voyagiste a déposé le bilan, contre 5 à la même période l'an dernier; et 2 services de réservation et activités connexes ont subi une défaillance, soit autant qu'à la même période en 2015.

Au total, les défaillances ont concerné 13 entreprises du voyages entre avril et juin, contre 16 à la même période en 2015, et 20 à la même période en 2014. Depuis janvier 2016, Altares a décompté 31 défaillances d'entreprises du voyage. Un constat confirmé par les chiffres de l'APST au 15 juin dernier, qui déclarait quelques défaillances au coût assez raisonnable.

Selon Thierry Millon, le mouvement de baisse des défaillances d'entreprises amorcé timidement sur le second semestre 2015, se propage à l'ensemble de l'économie sur ce premier semestre 2016.

"La question désormais n'est plus tant celle de conserver ses clients que de pouvoir financer la croissance pour en acquérir de nouveaux. En dépit d'un assouplissement de l'accès au crédit, les petites entreprises doivent souvent jongler avec les factures pour tenir une trésorerie instable", conclut-il.

Catalina Cueto

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