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  • Destination
  • 05/04/2016
  • 09:35

Reportage aux îles Vierges britanniques : un paradis préservé aux Antilles

L'archipel surgit de l’immensité marine avec ses soixante confettis d’îles. Des terres sauvages et préservées dont raffolent les Anglo-Saxons et les navigateurs du monde entier.

Article de trois pages également paru dans le numéro 1569 de Tour Hebdo magazine


Formalités


Passeport valide six mois après la date de retour et billet retour.



Où réserver ?


La destination peut se découvrir en séjour balnéaire (Avenue des Voyages, Des Hôtels et des Îles, Kuoni, Sensations du Monde, Voyageurs du Monde...), en formule plongée (Ultramarina...), en croisière "itinéraire" (Îles du Monde, Star Clippers, Turquoise TO...), durant une escale de croisière (Celebrity Cruises, Costa, MSC, Norwegian Cruise Line…) ou en louant un bateau (Dream Yacht Charter, Moorings, Sunsail...).



Accès aérien


Pas d’accès direct, on transite par Saint-Martin avec Air France (8 rotations hebdos) ou Air Caraïbes (2 rotations hebdos). Puis on poursuit vers Tortola via un vol de 45 minutes avec Winair ou Liat : 4 ou 5 rotations quotidiennes au total.
Tour Hebdo :
                Reportage aux îles Vierges britanniques : un paradis préservé aux Antilles
©BVI

>> Ceux qui aimeront

Individuels au budget confortable recherchant des îles préservées pour les sports nautiques et le farniente, à commencer par les jeunes mariés et les plongeurs. Les croisiéristes en escale. Les milliardaires en quête de destinations exclusives hors du commun. L’archipel est considéré comme la Mecque du yachting et de la voile.

>> Donner envie

De Francis Drake à Barbe Noire, ce n’est pas pour rien si tous les pirates des XVIe et XVIIe siècles vinrent ici ancrer leurs brigantins, leurs aventures et leurs trésors. Les îles Vierges britanniques, BVI pour les intimes (British Virgin Islands), tressent sur un lagon de cristal un entrelacs de bancs de sable, de mornes violets et d’anses paisibles. Un paradis nautique réputé pour ses mouillages abrités, ses vents calmes, ses marinas suréquipées et ses courtes distances (l’essentiel de l’archipel se découvre en six jours de navigation). Idéal pour tirer des bords sur un voilier ou rêvasser sur la plage d’une île-hôtel de luxe, d’un grand resort tout inclus ou d’une guest-house au charme simple. Sur 60 îles, seulement 16 sont habitées.

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Tortola, la plus animée, compte 24 000 habitants (sur les 26 000 des BVI). Et sa minuscule capitale, Road Town, prend la pose créole avec ses maisons couleur berlingot et ses habitants si souriants. L’île est recherchée pour ses bars rasta rameutant le week-end tous les fêtards de l’archipel, à grand renfort de Painkiller (boisson nationale à base de rhum). Comme Bomba Shack, sur la plage d’Apple Bay, où l’on rencontre la jet-set locale, dans des décors de bric et de broc.

Plus montagneuse, l’île de Virgin Gorda possède la plus grande curiosité de l’archipel : The Baths. Un chaos de gros blocs de granit formant un labyrinthe de grottes, de piscines naturelles et de criques intimes. Plus au sud, Norman Island inspira la fameuse île au trésor du romancier Robert Louis Stevenson et tient à quelques miles de ses côtes The Indians, un bouquet de hauts rochers surgissant de l’eau. À leurs pieds dansent d’étranges créatures marines de toutes les couleurs.

Non loin de là, Peter Island déploie à peu de profondeur une étonnante épave : le RMS Rhone, bateau de croisière britannique (310 cabines) qui sombra en 1867. Seuls 26 passagers s’en tirèrent et l’on voit encore une cuillère en argent scintiller sous l’eau… Cap vers l’ouest pour rejoindre le quartier des milliardaires, Necker Island, l’une des deux îles privées de l’archipel qui appartiennent à Richard Branson, le patron de Virgin. Puis Eustatia Island, la propriété de Larry Page, l’un des fondateurs de Google. Les familles Wildenstein (marchands d’art réputés) et Aga Khan ont, elles, édifié leurs opulentes villas à Valley Trunk, une presqu’île de Virgin Gorda.

Beaucoup plus éloignée, Anegada Island se mérite : 300 épaves de bateaux sont retenues dans les serres aiguisées de ses récifs. Mais cette miette de corail à fleur d’eau vaut le détour avec ses plages à couper le souffle et ses lagons de matin du monde où batifolent en liberté flamants roses, iguanes et tortues marines. On y dégusterait, dit-on, les langoustes les plus savoureuses du monde !

Diaporama photos:

© Virgin Limited Edition, BVI, Laiduan UK et Fotolia.

>> Rien n’est parfait

Très américaine, la destination ignore tout de la langue de Voltaire, elle pratique des prix élevés pour les bourses françaises et construit parfois des hôtels sans charme mal intégrés à l’environnement sauvage des petites îles. À Virgin Gorda, les piscines naturelles d’eau turquoise des Baths ne sont paradisiaques que si l’on évite les cohues des paquebots de croisières qui y font escale.

>> Trouver un toit

La destination ne classe pas ses hôtels et le parc, orienté majoritairement luxe, navigue à vue en matière d’étoiles. Sur 2 448 chambres, l’office de tourisme des BVI en recense 147 en îles-hôtels 5*, 1 216 en hôtels et resorts 4* ou 5*, 764 en villas à louer et seulement 321 en guest-houses bon marché. Ce parc (environ 80 établissements au total) est constitué le plus souvent de petites structures (7 à 30 chambres) opérées par leur propriétaire, généralement à Tortola ou Virgin Gorda, les deux grandes îles de l’archipel, ou dans les îlots alentour (Jost Van Dyke, Norman Island, Peter Island…).

Seules trois chaînes internationales sont ancrées dans l’archipel : Virgin Limited Edition avec deux adresses d’exception (Necker Island et Mosquito Island), Rosewood avec le Rosewood Little Dix Bay à Virgin Gorda (la plus grosse capacité de l’archipel avec 160 chambres) et Marriott avec un Autograph Collection sur l’île-hôtel Scrub Island (52 chambres). La plus grande partie de l’offre se situe cependant sur l’eau avec pas moins de 4 241 cabines de bateau offertes à la location.

>> Évolution touristique

D’après l’OT, les BVI ont accueilli l’an dernier 921 656 touristes étrangers : 525 345 lors d’une escale de croisière et 396 311 en séjour. L’écrasante majorité de ces visiteurs était nord-américaine (88 %). En tête du marché européen, les Anglais n’ont totalisé que 16 004 arrivées, suivis par les Allemands (14 827) et, loin derrière, les Français (7 503 visiteurs, métropole et Antilles françaises confondues).

>> C’est Nouveau

Virgin Gorda a récemment inauguré l’Oil Nut Bay, hôtel de grand luxe avec 11 villas dotées de piscine privée. Anegada Beach a ouvert fin 2015 ses sept tentes de luxe sur la plage de l’île éponyme. Mosquito Island rénove actuellement ses installations. L’OT des BVI a ouvert en juin un bureau de représentation en France via l’agence Attract.

>> Question de saison

Climat de type tropical, modéré par les alizés. La meilleure période est la saison sèche, allant de décembre à avril. Les températures de l’air et de l’eau avoisinent alors 28°C. La saison pluvieuse, de mai à novembre, est agréable avec de courtes averses en fin de journée : il fait 30°C et la mer descend rarement en dessous de 26°C. Mais parfois les ouragans frappent. D’août à octobre, la mer est moins limpide pour la plongée.

>> À quel prix ?

Vols depuis Paris et transferts inclus, la semaine s’affiche à partir de 1 700 € par personne à Tortola dans un hôtel 3* les pieds dans l’eau (demi-pension) et à partir de 2 500 € dans un hôtel 4* de charme (pdj). Hors vols, à partir de 4 000 € la location d’un voilier pour quatre personnes durant une semaine, avec capitaine, nourriture et boissons (5 800 € pour un yacht de luxe) et à partir de 14 000 € la semaine en tout inclus à Necker Island.

>> Pour en savoir plus

www.bvitourism.co.uk : site de l’OT des BVI, en anglais. www.attract-pr.com/fr/iles-vierges : site de l’agence représentant la destination en France.

Éliane Cognet

Nous avons testé... 

Bitter End Yacht Club 4*, à Virgin Gorda

Pourquoi choisir cet hôtel ? Ce club accessible uniquement par la mer inclut dans ses prix une gamme impressionnante d’activités bien encadrées (dont le catamaran, le ski nautique, la plongée…). Ses 49 bungalows en rondins de bois entre plage, forêt vierge et mer d'azur raviront les clients les plus exigeants par leur décor à la Robinson et leur terrasse intime dotée d’un hamac. Côté gastronomie, le restaurant propose des mets raffinés de type créole, de bons vins (en sus) et des dîners romantiques aux chandelles.

Bon à savoir : une navette gratuite permet de rejoindre en 5 minutes l’île-hôtel de Saba Rock, sympathique pour déjeuner. Mais le chenal entre les deux îles, très fréquenté par des bateaux à moteur, peut rendre les chambres bruyantes. À partir de 250 € par personne la nuit en chambre double en pc.

L’avis de Tour Hebdo : situé sur une plage idyllique (1,6 km de long), ce club dynamique est réputé dans l’archipel. C’est l’endroit idéal, à deux ou en famille, pour nager, s’initier à la voile et au yoga ou pêcher les grands marlins bleus.

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