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Destination

Islande : +30% de croissance pour les visiteurs français en 2016


Publié le : 14.03.2017
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I Crédit photo L’Hexagone se classe aujourd’hui au quatrième rang des principaux marchés sources touristiques du pays nordique. ©Icelandic Tourist Board

La République d’Islande a accueilli près de 1,8 million de visiteurs en 2016, soit une croissance de la fréquentation internationale de +38% par rapport au précédent exercice.

Le boom du tourisme islandais n’est visiblement pas sur le point de ralentir : après 1,3 million de visiteurs accueillis en 2015, le pays a établi un nouveau record l’an dernier. Près de 1,8 million de visiteurs étrangers ont en effet été enregistrés à l’aéroport international de Keflavik en 2016, une croissance de +38%.

Comme le rapporte le Financial Times, sur les deux premiers mois de l’exercice actuel, la croissance des arrivées atteint aujourd’hui +49%. L’Islande espère désormais enregistrer un total de 2,4 millions de visiteurs en 2017 ! La performance est d’autant plus impressionnante qu’il y a dix ans, la barre des 500 000 visiteurs annuels n’avait pas encore été franchie.

La France, quatrième marché émetteur

D’après les chiffres de l’Iceland Tourist Board, les visiteurs français ont une fois de plus plébiscité la destination en passant de 65 822 visiteurs en 2015 à 85 221 l’an dernier, soit une croissance de +29,5%.

L’Hexagone se classe aujourd’hui au quatrième rang des principaux marchés sources touristiques du pays nordique, derrière un trio de tête composé des États-Unis (415 287 visiteurs en 2016), du Royaume-Uni (316 395 visiteurs) et de l’Allemagne (132 789 visiteurs). Le contingent français surpasse en nombre celui des 83 144 touristes canadiens et des 66 781 visiteurs chinois.

Un risque de saturation touristique

Pour la première fois, le tourisme a dépassé la pêche en tant que premier secteur économique du pays. Un emploi sur six relève désormais de l’industrie touristique. L’engouement des visiteurs pour la destination explique en grande partie la bonne santé de son économie, avec un PIB en hausse de +7,2% l’an dernier, et un taux de chômage stabilisé aux alentours de 3% - contre 10% à l’issue de la crise économique et financière de 2008.

Cette affluence touristique n’est cependant pas du goût de tous les Islandais, dans un pays qui dénombre seulement 340 000 ressortissants – cinq fois moins que le nombre de touristes enregistrés en 2016. La sur-fréquentation de certains sites touristiques (en particulier dans les régions proches de la capitale), les évictions de locataires en vue de la commercialisation d’appartements sur Airbnb, ou plus généralement la hausse des prix, font notamment l’objet de critiques croissantes.

Afin de répondre à ces préoccupations, l’Islande a nommé pour la première fois en janvier dernier une ministre au portefeuille principalement dédiée au Tourisme, Thórdís Gylfadóttir, juriste de 29 ans. Comme le rapporte le Financial Times, la destination s’interroge en vue d’assurer un développement touristique durable. Plusieurs mesures sont déjà évoquées par certains des partis politiques qui composent la coalition actuellement au pouvoir : si l’instauration de quotas touristiques n’est pas encore à l’ordre du jour, une hausse de la taxe sur les nuitées touristiques, aujourd’hui modeste, serait à l’étude.

Simon Thollot

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