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IPW 2017 : les Etats-Unis veulent rassurer


Publié le : 06.06.2017 I Dernière Mise à jour : 02.01.2018
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I Crédit photo L’IPW 2017 a officiellement débuté au National Air and Space Museum de Washington ©MGayet

Plus de 6 000 participants sont attendus à l’IPW 2017, le plus grand salon américain dédié aux pros du tourisme. Le premier rendez-vous du secteur depuis l’élection de Trump.

C’est sous les étoiles que les Etats-Unis ont donné rendez-vous au secteur du tourisme, dimanche soir dernier. L’IPW 2017 a officiellement débuté au National Air and Space Museum de Washington, ville-hôte du salon cette année. Le bâtiment de 71 000 mètres carrés accueille entre autres la capsule de la mission Apollo 11 et le Spirit of St. Louis, l’avion avec lequel Lindbergh a traversé l’Atlantique en 1927. Ces 14 500 mètres carrés dédiés à l’aéronautique et à la conquête spatiale, à quelques mètres du Congrès américain, ont donc accueilli les quelque 6000 participants du salon.

La capitale accueille ainsi pour la première fois l’IPW, dont la première édition s’est tenue en 1969 ! La symbolique est forte, six mois après l’intronisation de Donald Trump à la présidence américaine. Mais tout est fait pour rassurer les acteurs du tourisme : "Washington, ce n’est pas que la politique. C’est aussi l’histoire et la culture américaines que nous célébrons", a souligné Elliott Ferguson, président de Visit Washington D.C.

L’IPW, un contrepied pour Washington D.C.

Même si le choix de la ville-hôte de l’IPW est décidé plusieurs années à l’avance, il permet de prendre le contrepied des craintes suscitées par l’élection de Trump. "Les Français connaissent mal Washington, qu’ils associent seulement à la politique… D’ailleurs, ils ne lui consacrent souvent que deux nuits en combiné avec Philadelphie", explique Geoffrey Duval, président de l’office du tourisme des Etats-Unis en France.

"Pourtant, il y a des parcs, c’est une ville remplie d’histoire avec pas moins de 54 musées gratuits. Ce n’est pas seulement une ville politique !", détaille Nelly Venturini, chargée de la communication de Visit USA France.

Si les chiffres officiels de 2016 ne sont pas encore connus à ce jour – pour cause de "lenteur administrative" –, la tendance n’est pas à la baisse en termes de visiteurs, selon les premières estimations. Et les Etats-Unis se veulent plus "accueillants" que jamais, à l’image de la dernière campagne lancée par Visit the USA.

Manon Gayet (à Washington)

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