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Destination

Comment la Serbie veut conquérir le marché français


Publié le : 17.10.2016 I Dernière Mise à jour : 02.01.2018
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Belgrade est réputée pour sa vie nocturne et estudiantine. I Crédit photo ©Dani Lavi/Wikipedia

Dépourvu de côtes contrairement à sa voisine croate, le pays du tennisman Novak Djokovic mise sur d’autres atouts pour attirer davantage de Français.  

Venue spécialement à Paris pour le workshop annuel de Step Travel, Darja Butigan, responsable des marchés France et Benelux pour l'office du tourisme de Serbie, vante les atouts de son pays, destination d’honneur du TO spécialiste de l’Europe centrale et l’Est en 2017. "Nous voulons faire que la Serbie soit plus qu’une étape dans un circuit dans les Balkans", annonce-t-elle d’emblée.

En 2015, quelque 25 654 touristes français se sont rendus dans le pays, soit une part de marché de 2,3%. La Serbie a accueilli plus de 1 million de visiteurs au global l'an passé. Et ce nombre augmente, y compris pour les voyageurs français. Sur les huit premiers mois de l’année 2016, la fréquentation est en hausse de 3% pour la France. 

Le pays compte d'abord sur sa capitale : "Belgrade est une ville festive, sécure, qui bouge. On peut la visiter à pied très facilement. Elle attire beaucoup les individuels". La durée moyenne d’un séjour en Serbie est de 2,2 jours avec une prédominance des formules en city break et des (courts) voyages d’affaires.

Une destination "nature" et historique

Le pays n’a pas de côtes ? Ce serait une force : "Nous nous positionnons comme une destination ‘nature’, idéale pour les touristes à la recherche de vacances actives, différent du balnéaire", faisant référence aux multiples possibilités de randonnées. La Serbie peut aussi s'appuyer sur une offre thermale développée et sur son histoire. "De nombreux monastères médiévaux orthodoxes sont classés au Patrimoine mondial par l’Unesco", souligne Darja Butigan.

La destination, qui n’a pas d’office du tourisme en France, compte sur les partenariats avec les TO français, comme Step Travel. Et sur une offre aérienne qui se développe. Outre les deux liaisons directes quotidiennes entre Paris et Belgrade assurées en code share par Air Serbia et Air France, les vols se multiplient au départ de la province. Bâle-Mulhouse est désormais relié à Niš, dans le Sud de la Serbie, et des vols depuis Genève avec EasyJet et Swiss pourraient séduire les clients du bassin lyonnais.

Et Virginie Le Norgant, chargée de la communication de la Serbie en France, de conclure : "La Serbie est pour l’instant une destination confidentielle… On aimerait qu’elle ne le reste pas trop longtemps !"

Manon Gayet

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