webleads-tracker

Les dossiers d'actualité

Les temps forts de l'université d'été d'AirPlus

  • UnivairPlus décrypte la "Travelution"
    L'équipe d'AirPlus International à l'issue du séminaire d'hier.
    ©CC

    UnivairPlus décrypte la "Travelution"

    AirPlus International a organisé sa 10ème Université d'été, hier, dans le centre de convention de l'OCDE à Paris. Devant un parterre de plus de 150 participants (TMC, fournisseurs, Travel Managers), une dizaine d'intervenants ont livré leur vision de la "Travelution", l'évolution et la révolution qui bouleversent le secteur du voyage d'affaires.

    Les temps forts :

    -Nicolas Colin, co-fondateur de The Family

    -Pascal Perri, économiste du transport aérien

    -Georges Rudas, Pdg d'Amadeus

    -Michel Dieleman et Abdelaziz Bougja, président et vice-président de l'AFTM

    -Carlo Olejniczak, directeur France de Booking.com

    -Vivek Badrinath, directeur général adjoint d'AccorHotels

    Dossier réalisé par Catalina Cueto

    Publié le : 04/09/2015
    • Régir
  • Nicolas Colin : "les entreprises numériques donnent la priorité à l'utilisateur"

    Nicolas Colin, cofondateur de The Family, accélérateur de start-up.©CC

    Nicolas Colin : "les entreprises numériques donnent la priorité à l'utilisateur"

    "Les barbares du numérique bouleversent tous les secteurs de l'économie. Des entreprises comme Amazon, Airbnb ou Uber n'appartiennent pas à un secteur précis et ne sont pas liées à une technologie particulière. Leur différence est de proposer une expérience client exceptionnelle, qui s'enrichit constamment.

    Elles ont un rendement croissant, c'est à dire que plus elles grossissent, plus elles accélèrent leur progression en fonction du marché. Et elles font un suivi régulier et systématique de l'activité, via une collecte d'informations permanente.

    Les positions dominantes se font naturellement, car ces entreprises donnent la priorité à l'utilisateur.

    Elles réussissent à personnaliser la relation client à grande échelle, grâce au numérique, ce qui n'était pas possible avant".

    Publié le : 04/09/2015
    • Régir
  • Pascal Perri : "Lufthansa veut gagner en productivité en se passant d'intermédiaires"

    Pascal Perri, économiste. ©CC

    Pascal Perri : "Lufthansa veut gagner en productivité en se passant d'intermédiaires"

    "La décision de Lufthansa de taxer les réservations des GDS n'est pas vraiment étonnante, car la volonté de désintermédiation est permanente. Dans ce cas, le groupe aérien cherche à gagner en productivité en se passant d'intermédiaires, qui coûtent cher, en amont et en aval.

    L'enjeu est l'accès aux consommateurs finaux. Est-ce que l'offensive de Lufhtansa ira à son terme? En tout cas, la question se pose ouvertement. Les GDS, qui forment un oligopole, doivent passer de la donnée brute à la donnée marketing.

    Quant à la NDC (New Distribution Capability), elle permet de vendre plus facilement des services annexes des compagnies. Elle permet aussi de vendre le même produit à différents prix suivant le profil du client. Pour les Travel Managers, c'est un défi car cette norme s'adosse à la capacité de payer du voyageur".

    Publié le : 04/09/2015
    • Régir
  • Georges Rudas : "les compagnies aériennes ne sont pas propriétaires des clients"

    Georges Rudas, Pdg d'Amadeus France. ©CC

    Georges Rudas : "les compagnies aériennes ne sont pas propriétaires des clients"

    "La stratégie de Lufthansa de surtaxer les réservations via les GDS n'appartient qu'à elle, mais nous sommes en désaccord avec la compagnie, qui est une cliente au même titre que d'autres.

    Notre contrat de full content, qui donne l'accès à l'intégralité du contenu web aux agences, s'est terminé en mai, mais nous gardons le contrat de distribution classique. Notre technologie est réglementée, neutre et exhaustive, et permet d'ouvrir des dossiers multi-prestations.

    La clé pour les compagnies, c'est le client, car elles n'en sont pas propriétaires. Mais le risque commercial est important, car ses ventes sont assurées à 70% par les agences. Les TMC, les agences physiques, les agences en ligne utilisent toutes la technologie des GDS".

     

    Publié le : 04/09/2015
    • Régir
  • Michel Dieleman: "Demain, la mobilité du voyageur d'affaires sera raisonnée"

    Michel Dieleman et Abdelaziz Bougja, président et vice-président de l'AFTM. ©CC

    Michel Dieleman: "Demain, la mobilité du voyageur d'affaires sera raisonnée"

    "Notre Livre Blanc est consacré au voyageur d'affaires, qui avait tendance à être négligé. Nous avons identifié une vraie fracture dans les attentes vis-à-vis de la politique voyages, entre les baby-boomers (nés jusqu'en 1970) et la génération Y et Z, née après 1980.

    Les premiers demandent avant tout du confort, du statut et de la sécurité. Les seconds sont en attente de rapidité, de simplicité de process et des outils, et d'offres personnalisées.

    Demain, nous pensons qu'il y aura plus de vidéoconférences, et d'assistance du voyageur de bout en bout. Mais sa mobilité sera raisonnée, car la responsabilité de l'entreprise reste entière".

    Publié le : 04/09/2015
    • Régir
  • Carlo Olejniczac: "Booking.com ne s'interdit rien"

    Carlo Olejniczac, directeur France de Booking.com. ©CC

    Carlo Olejniczac: "Booking.com ne s'interdit rien"

    "Depuis juin, nous proposons une offre business travel à nos clients. Certains travailleurs indépendants, certaines petites entreprises veulent retrouver la simplicité de réservation. L'arrivée de la génération Y sur le marché du travail a accéléré le phénomène.

    Booking.com permet aux entreprises de créer un compte sur le site, avec une remise de 10%. Nous avons déjà enregistré des millions de réservations au niveau mondial. Cette offre de service correspond plutôt à des PME, mais on ne s'interdit rien, on peut la proposer à des grandes entreprises.

    Nous avons constaté que les résas à J-2 progressaient fortement, et qu'elles s'effectuaient à 50% sur mobile.

    De même, si notre métier de base est la réservation d'hôtels, on ne s'interdit pas d'élargir notre offre de prestations".

     

    Publié le : 04/09/2015
    • Régir
  • Vivek Badrinath : "Nous voulons reprendre la main sur le client"

    Vivek Badrinath, directeur général adjoint d'AccorHotels. ©CC

    Vivek Badrinath : "Nous voulons reprendre la main sur le client"

    "La culture hôtelière a été pendant longtemps centrée sur le produit, pas tellement sur le parcours client, avant et après son séjour. C'est pourquoi AccorHotels a lancé 127 programmes d'amélioration, à la fois pour le client, le collaborateur et le partenaire, soit un investissement de 225 millions d'euros sur 5 ans.

    Par exemple, notre nouvelle appli mobile est mise à jour toutes les trois semaines. Nous avons constaté que 20% des clients transatlantiques réservaient une chambre dans la journée, avec un taux de conversion très important sur le mobile.

    De même, nous avons lancé une place de marché où nous proposons nos hôtels, plus une sélection d'hôtels indépendants. Cela traduit le comportement des clients, qui veulent une offre attractive. Nous voulons reprendre la main sur les clients".

    Publié le : 04/09/2015
    • Régir

ABONNES PREMIUM

Recevez la newsletter quotidienne

Cliquez ici pour vous inscrire

RESTEZ CONNECTÉ

  • Retrouvez-nous sur Facebook
  • Retrouvez-nous sur Twitter
  • Flux RSS

RECHERCHER



le magazine

Le Blog de Tourhebdo
#

Icotour - Le partenaire des professionnels du voyage depuis 1974

couverture Icotour