webleads-tracker

Les dossiers d'actualité

Enjeux du E-commerce de la Fevad

  • 5 personnalités tirent les leçons de la transition numérique

    Les Enjeux du e-commerce de la Fevad ont eu lieu hier à Paris ©CC

    5 personnalités tirent les leçons de la transition numérique

    Les Enjeux du e-commerce, organisés par la Fevad, se sont déroulés hier à Paris, avec plus de 500 participants. Parmi les nombreux intervenants réunis autour de la transformation digitale, voici les témoignages forts de la journée.

    Parmi les nombreux intervenants réunis autour de la transformation digitale, Tour Hebdo a recueili quelques témoignages parmi les plus forts de la journée :

    - Raphael Einthoven,
    philosophe

    - Alexandre Bompard
    , Pdg de la Fnac

    - Jean-Marc Liduena,
    senior Partner Monitor Deloitte

    - Vivek Badrinath,
    Dg adjoint Marketing et Digital Accor Hôtels

    - Nicolas Franchet,
    directeur de la stratégie retail Facebook


    Par Catalina Cueto

    Publié le : 03/07/2015
    • Régir
  • R. Einthoven (philosophe) : “La dissipation des intermédiaires? Une évolution, pas une révolution”

    Raphael Enthoven, philosophe ©CC

    R. Einthoven (philosophe) : “La dissipation des intermédiaires? Une évolution, pas une révolution”


    “Finalement, peu de choses ont changé depuis Aristote ! Avec un intermédiaire ou pas, tout est quand même évalué et quantifié. La dissipation des intermédiaires est une évolution, pas une révolution. Des exemples comme Uber font passer pour une valeur d’usage la valeur d’échange.


    L’économie collaborative a été inventée par les communistes chinois dans les années 60 ! C’est de la démocratie participative, où tout est décidé à l’avance en fait. Les chauffeurs d’Uber surjouent leur rôle de chauffeurs, et sont à la limite obséquieux.

    Le gagnant, c’est le prestataire qui flatte le client. Le perdant, c’est l’individu qui perd son autonomie, qui ressemble à un mouton et qui n’a jamais autant ressemblé à son voisin !”

    Publié le : 03/07/2015
    • Régir
  • A. Bompard (Fnac) : "Le site Fnac.com est devenu un allié"

    Alexandre Bompard, Pdg de la Fnac, hier lors des Enjeux du E-commerce de la Fevad ©CC

    A. Bompard (Fnac) : "Le site Fnac.com est devenu un allié"

    “La Fnac a subi de plein fouet la révolution digitale, que ce soit dans la musique, la vidéo, les livres. Quand je suis arrivé à la présidence en 2011, ma première stratégie a été de “dé-siloïser” l’entreprise, et de développer un parcours omnicanal pour le client, à la fois digital, et physique en magasin. Nous avons transformé l’organisation en structure unique, en intéressant les vendeurs sur tous les canaux, pour que Fnac.com devienne leur allié et non plus leur concurrent.Le deuxième grand axe a été de créer de nouvelles familles de produits : la téléphonie, les jeux, les jouets,  les objets design pour la maison. Ils représentent aujourd’hui 13% du CA, sur 4 milliards d’euros. Il a fallu redonner de la méthode aux vendeurs, par des formations, pour gommer les différences entre le physique et le online. Aujourd’hui, 40% du CA de Fnac.com est lié au magasin, où la vente est initiée ou terminée.Demain, l’évolution va être encore plus rapide que ce qu’on a vécu. Nous réfléchissons aux imprimantes 3D en magasin, aux ventes d’occasions collaboratives. Je crois que les clients sont attachés à cette entreprise et ont envie de nous accompagner”.

    Publié le : 03/07/2015
    • Régir
  •  J-M. Liduena (Monitor Deloitte) : " “L’uberisation : partager ou mourir?”
    Jean-Marc Liduena, senior partner chez Monitor Deloitte ©CCueto

    J-M. Liduena (Monitor Deloitte) : " “L’uberisation : partager ou mourir?”


    “L’uberisation, ou le s-commerce (social commerce), touche tous les secteurs de la consommation, mais surtout quatre : le transport, la bancassurance, l’hébergement et le retail. Elle a généré 26 milliards de dollars de revenus en 2014, et 100 milliards de dollars sans doute d’ici deux à trois ans.


    Elle semble créer plus de valeur qu’elle n’en détruit. Elle s’appuie sur trois dynamiques : sociétale, économique et technologique. Au contraire des entreprises classiques qui innovent seulement sur le produit, les entreprises du collaboratif jouent sur tous les types d’innovation en parallèle.

    Mais attention au risque social engendré par ces entreprises “on demand”, qui sont déficitaires et emploient beaucoup de monde. Quant aux entreprises traditionnelles, elles doivent s’adapter et peuvent intégrer une offre collaborative à leur offre classique”.

    Publié le : 03/07/2015
    • Régir
  • V. Badrinath (Accor Hôtels) :  “l’hyper choix n’est pas une nécessité absolue”
    Vivek Badrinath, dg adjoint Marketing et Digital Accor Hôtels ©CC

    V. Badrinath (Accor Hôtels) : “l’hyper choix n’est pas une nécessité absolue”

    “Nous avons changé de marque en Accor Hôtels car une étude a montré que  80% de nos clients sont multi-hôtels et 60% sont multi-segments, suivant les circonstances. Notre plateforme de réservations n’est pas en opposition avec Booking.com, mais on ne veut plus payer une forte commission pour capter un client de proximité.

    Nous ne singeons pas on plus une OTA, l’hyper choix n’est pas une nécessité absolue. Le client a besoin d’une offre segmentée et construite. On complète notre offre avec des hôteliers indépendants sur notre site, on ne se met pas en travers car on leur transmet les données clients.

    On veut coupler le digital et le physique, avec une appli qui prend en compte le parcours client. Elle sert de compagnon de voyage, donne  à lire la presse française et étrangère, sert de check-in en ligne. La réactivité du client nous permet à améliorer le produit en permanence, c’est une chance”.

    Publié le : 03/07/2015
    • Régir
  • N. Franchet (Facebook) : “Le temps passé sur les supports mobiles est de 5h par jour”
    Nicolas Franchet, directeur de la stratégie retail chez Facebook ©CC

    N. Franchet (Facebook) : “Le temps passé sur les supports mobiles est de 5h par jour”


    “Cette année, c’est la première fois où le temps passé sur les supports mobiles a dépassé le temps passé devant la télévision : 5 heures par jour contre 4h15. Cela révolutionne le modèle du e-commerce. Notamment, sur le smartphone, la surface de merchandising s’est réduite.


    A notre niveau chez Facebook, sur 29 millions d’utilisateurs en France, 79% consultent le site via un appareil mobile.Notre premier chantier est de faire de Facebook une plateforme de produits, intégrée dans le “fil d’actualités”. L’idée est bien sûr de connecter le bon produit à la bonne personne.

    Autre chantier : mesurer l’impact du cross-canal, car 67% des acheteurs commencent leur parcours sur un support et le terminent sur un autre”.

    Publié le : 03/07/2015
    • Régir

ABONNES PREMIUM

Recevez la newsletter quotidienne

Cliquez ici pour vous inscrire

RESTEZ CONNECTÉ

  • Retrouvez-nous sur Facebook
  • Retrouvez-nous sur Twitter
  • Flux RSS

RECHERCHER



Le Blog de Tourhebdo
#

Icotour - Le partenaire des professionnels du voyage depuis 1974

couverture Icotour