webleads-tracker

Les dossiers d'actualité

TEMOIGNAGES. Quels sont les arguments que les AGV doivent utiliser pour vendre la Polynésie ?

  • 4 femmes du tourisme polynésien répondent
    Vaima Devimeux, Odile Lichon, Brigitte Keromen et Julie Bonnain se sont prêtées au jeu des questions réponses avec Tour Hebdo. ©C.R.

    4 femmes du tourisme polynésien répondent

    Tahiti et ses îles ont réalisé une belle année 2014, avec 34 887 Français, soit 6% de plus qu'en 2013. Tous marchés émetteurs confondus, la destination a attiré 180 602 touristes (+10% vs 2013). Très impliqué en BtoB, l'office du tourisme (représenté par Aviareps) mène depuis 1999 un programme de formation des agents de voyages, Tiaré, qui a permis à 311 AGV de se certifier "spécialistes".

    Pour Tour Hebdo, quatre professionnelles du tourisme tahitien donnent leurs arguments de vente pour la Polynésie française.

    - Odile Lichon, de Tahiti Tourisme
    - Brigitte Keromen, de Voyages de Légende
    - Vaima Devimeux, de V. Islands Marketing
    - Julie Bonnain, d'Air Tahiti Nui

    Propos recueillis par Caroline Revol

    Publié le : 28/05/2015
    • Régir
  • "Les clients n'hésitent pas à sortir des hôtels pour rencontrer la population"
    Odile Lichon, de Tahiti Tourisme. ©C.R.

    "Les clients n'hésitent pas à sortir des hôtels pour rencontrer la population"

    "Pour moi, la Polynésie française c'est avant tout une population très chaleureuse, et francophone : c'est une chose très importante à mettre en avant face à un client. Il y a une culture ancestrale, qui tourne autour de la danse, des tatouages, et qui n'est pas inventée pour les touristes, mais tout à fait authentique.

    Les Polynésiens sont des gens souriants, très accueillants : pour moi, la grande force de la destination c'est son âme. Et comme la destination est très sécuritaire, les clients n'hésitent pas à sortir des hôtels pour se rendre dans les marchés par exemple, et aller au contact de la population."

    Publié le : 28/05/2015
    • Régir
  • "Il faut faire attention aux erreurs de vente"
    Brigitte Keromen, du TO Voyages de Légende, est aussi GSA de Paul Gauguin Cruises. ©C.R.

    "Il faut faire attention aux erreurs de vente"

    "La première chose, selon moi, c'est de bien écouter son client : veut-il passer son temps à la plage, ou voir aussi autre chose ? Les cinq archipels, Société, Marquises, Australes, Gambier et Tuamotu, sont très variés et il faut faire attention aux erreurs de vente.

    Ainsi, les clients veulent parfois débuter leur voyage par les Tuamotu, pour voir les atolls : mais c'est une erreur, car il n'y a que de la plage et que les gens prennent des coups de soleil terribles en arrivant ! Mieux vaut les faire commencer par Moorea, où ils peuvent faire des activités terrestres. Si l'on prend les Marquises, il faut bien savoir que c'est à 3h30 de vol de Papeete, et que ça alourdit considérablement le dossier. Mieux vaut savoir si les clients ont vraiment envie d'y aller."

    Publié le : 28/05/2015
    • Régir
  • "L'offre hôtelière est plus variée qu'on croit"
    Vaima Devimeux, de V. Islands Marketing, représente en France plusieurs hôtels de Polynésie, ainsi que l'Aranui. ©C.R.

    "L'offre hôtelière est plus variée qu'on croit"

    "Je pense que ce qu'il faut mettre en avant auprès de ses clients, c'est la diversité de la destination. On pense beaucoup aux plages paradisiaques, mais il y a aussi des montagnes extraordinaires, de plus de 2000 mètres d'altitude, qui n'ont rien à envier à celles de la Réunion ! La Polynésie française, c'est plusieurs destinations à la fois.

    Il faut aussi penser que l'offre hôtelière à destination est variée elle aussi : il y a de petites pensions de famille très simples, mais aussi une adresse comme le Brando, qui permet d'attirer en Polynésie une clientèle ultra-luxe qui ne venait pas tellement."

    Publié le : 28/05/2015
    • Régir
  • "La distance est un frein naturel, mais il faut expliquer que la destination vaut le coup"
    Julie Bonnain est responsable des ventes TO chez Air Tahiti Nui. ©C.R.

    "La distance est un frein naturel, mais il faut expliquer que la destination vaut le coup"

    "Le défi, c'est de convaincre les clients que cela vaut le coup de faire 17000 kilomètres : la distance est un frein naturel sur la destination, il faut compter au moins 20 heures de vol, mais ses atouts sont tels qu'ils valent le déplacement. J'aime particulièrement parler du caractère sacré de la nature là-bas, le côté mystique est important.

    Chez Air Tahiti Nui, on essaie de faire voyager le client dès son arrivée dans l'avion : ils sont accueillis à bord avec une fleur de Tiaré, et dès que le décollage est terminé les hôtelsses quittent leur uniforme de PNC pour revêtir les robes traditionnelles."

    Publié le : 28/05/2015
    • Régir

ABONNES PREMIUM

Recevez la newsletter quotidienne

Cliquez ici pour vous inscrire

RESTEZ CONNECTÉ

  • Retrouvez-nous sur Facebook
  • Retrouvez-nous sur Twitter
  • Flux RSS

RECHERCHER



le magazine

Le Blog de Tourhebdo
#

Icotour - Le partenaire des professionnels du voyage depuis 1974

couverture Icotour